mardi 19 septembre 2017

Lancement des assises de la mobilité le 19 septembre : Quelle place pour la mobilité électrique ?


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Pour que la mobilité électrique, composante croissante des "transports du quotidien" soit prise en compte dans la loi d'orientation des mobilités, annoncée pour le premier semestre 2018, Le VE je le veux ouvre son blog à une rubrique collaborative "Pour une mobilité électrique au quotidien" destinée à "muscler l'argumentaire" et préparer les interventions lors de ces assises dans les territoires. 
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Vous trouverez ci contre le lien pour accès au site des Assises et le thèmes proposés : Mobilités plus : propres, connectées, solidaires, intermodales, sûres, soutenables.

Pourquoi des assises de la mobilité ?

Lors de son discours devant le corps préfectoral ce 5 septembre à l’Élysée, Emmanuel Macron a annoncé que les assises de la mobilité seraient lancées le 19 septembre prochain. "Ces assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité : les collectivités, les acteurs des travaux publics, les préfets sur le terrain, les administrations compétentes, les acteurs du transport et des infrastructures, pour construire des solutions de mobilité au plus près du terrain", a précisé le président de la République. Ces assises constituent l'un des chantiers majeurs de la ministre en charge des transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, son ministre de tutelle.

Comme il l’avait déjà fait savoir en Bretagne lors de l’inauguration de la ligne LGV Paris-Rennes le 1er juillet dernier, Emmanuel Macron souhaite donner la priorité aux transports du quotidien plutôt qu’à de nouveaux projets d’infrastructures. "Les transports du quotidien doivent suivre un changement de paradigme profond, passer d’une logique de moyens où l’État est le bâtisseur de routes, de ponts, à une logique de résultats où l’État devient l’architecte qui met à disposition des services de mobilité pertinents sur un réseau d’infrastructures déjà dense", a-t-il expliqué devant les préfets. Le chef de l’État préconise d’aller vers "une logique de facilitateur qui encourage la multimodalité, la coordination entre les acteurs de terrain, et également évidemment des investissements indispensables pour moderniser certaines infrastructures existantes et pour les adapter à des changements d’usage et au numérique".

Le point de vue de la ministre des transports Elisabeth Borne :
 Les Assises de la mobilité, qui vont se tenir à partir de septembre, doivent préparer une "grande loi d'orientation sur les mobilités", qui sera présentée au Parlement pour être débattue au premier semestre 2018, a encore confimé Elisabeth Borne. C'est le Parlement qui aura in fine à arbitrer entre les différents projets : "nous allons nous contraindre à équilibrer de façon prévisionnelle, année par année et dans la loi, nos programmes d'investissement. Et ces choix structurants, qui peuvent être difficiles comme on peut l'imaginer, c'est bien le Parlement qui les portera", a assuré la ministre.
Elle est également revenue sur la nécessité de "trouver de nouvelles ressources" pour financer l'entretien des infrastructures, et notamment de "trouver un moyen de faire participer les poids lourds, notamment les poids lourds en transit, qui souvent se fournissent en carburant à l'extérieur de nos frontières et ne paient pas de TICPE", taxe sur le carburant qui avait été augmentée pour compenser l'abandon de l'écotaxe. "Je n'ai pas de solution clé en main mais nos voisins ont trouvé la bonne façon de cibler la taxation sur les poids lourds en transit et ça marche", a-t-elle noté.
Pour l’ancienne P-.D.G. de la RATP, la priorité doit être donnée aux "déplacements de la vie quotidienne, et donc à "la remise à niveau des réseaux existants".

Porter une expression et des propositions pour le développement de l'électromobilité :
Comme on peut le constater dans ces différents propos, la mobilité électrique n'est pas au cœur des préoccupations de nos dirigeants quand ils parlent de mobilité; pour eux elle se résume essentiellement aux  transports en commun ( qu'ils n'utilisent pratiquement pas ), et à leurs réseaux, énormes consommateurs de financements publics.
C'est pourquoi nous pensons nécessaire de construire, à partir de nos vécus et nos expériences d'électromobilistes, un argumentaire et préparer des propositions en faveur de la mobilité électrique pour ces assises de la mobilité permettant de conforter et amplifier les avancées obtenues par la loi pour la transition énergétique et les programmes d'investissements d'Avenir.  
à suivre...
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