vendredi 30 janvier 2015

Le V.E. : il en veut !

mercredi 28 janvier 2015

L'électromobilité aux 4° Assises nationales I.R.V.E. (Infrastructures de Recharge pour Véhicules Electriques)

Isabelle RIVIÈRE, Directrice associée de L&R Conseil, Présidente de l’AVEM et fondatrice des Assises IRVE répondant aux questions d’Emmanuel MAUMON (Radio Côte d’Azur) présente  les sujets qui seront abordés.

Quels seront les grands thèmes abordés lors de ces Assises 2015 ? 
Nous aborderons la thématique de la qualité de l’air et de la santé publique pour lesquels le véhicule électrique s’avère être un atout majeur. Nous étudierons également les grands projets de déploiements français par le biais de cartographies sur les bornes existantes, mais également tous les corridors électriques européens. Nous aurons des témoignages inédits en France de ces porteurs de projets de corridors électriques. Des questionnements sur les standards, les puissances d’aujourd’hui et de demain seront réalisés. Nous parlerons également de l’intégration des énergies renouvelables. Et pour finir, nous ferons des focus sur l’organisation de l’électromobilité dans des écosystèmes bien développés tels que la Grande-Bretagne, l’Irlande et la Suisse. 

Vous ferez naturellement le point sur le déploiement des bornes de recharge en France. Est-ce que l’action du gouvernement dans ce domaine commence à porter ses fruits ? 
Le gouvernement a pris un certain nombre de mesures qui favorisent véritablement le déploiement de bornes de recharge et le partenariat entre le public et le privé. Cela est très important car l’électromobilité n’adviendra qu’à travers la collaboration et la coopération entre le public et le privé. 

Justement, le groupe Bolloré participe activement au déploiement des bornes de recharge. Viendra-t-il expliquer sa stratégie et sa politique au cours de ces Assises ? Est-ce que l’on en saura plus, au cours des Assises, sur leur stratégie ? 
Absolument. La première matinée des Assises, le mercredi 11 février 2015 nous ferons un focus sur les deux grands projets dont on parle beaucoup en France : celui du groupe Bolloré porté par Bluesolutions et l’autre, non communiqué officiellement encore, porté par Sodetrel du groupe EDF. Nous avons l’honneur d’accueillir Messieurs Cédric Bolloré et Jean-Noël Guillot (groupe EDF) pour répondre à toutes les questions lors de cette demi-journée. 
Il faut savoir que des syndicats d’énergie et des élus engagés dans des projets de déploiements de bornes sur leur territoire seront présents et interrogeront ces deux groupes. 

Le déploiement des bornes de recharge avance en France. Ou en est-on sur les projets de cartographie de ce déploiement ? 
Cela sera justement l’un des points clé des assises. Je vous invite donc à venir. Nous dévoilerons des cartographies en partenariat avec OBSIRVE que nous avons créé, qui est l’observatoire du déploiement. Ces cartes sont intéressantes pour les acteurs. 

La technologie des bornes de recharge évolue également ? Pourra-t-on s’en rendre compte? 
Oui, il y aura une table ronde le mercredi 11 février après-midi où les professionnels débattront sur les tenants d’une charge rapide, voire sur des super-chargeurs de demain. Ils discuteront également de la complémentarité entre le Combo et le CHAdeMo et la possibilité d’adaptateurs entre ces deux systèmes. Mais surtout, sur une mise à jour des bornes de recharge rapides pour du multistandard ce qui est, aujourd’hui, une évidence pour tous les acteurs de l’écosystème. 

La seconde journée commencera par une matinée consacrée aux démonstrations et aux essais de véhicules électriques ? 
Oui, exactement. Et cela ne sera pas juste des démonstrations et des essais. Cela sera une opportunité unique pour découvrir le « Vehicle to Home » qui a fait un bon extraordinaire après la catastrophe de Fukushima au Japon. Nous aurons le privilège d’avoir les retours japonais du succès du « Vehicle to Home » de NISSAN et ensuite nous aborderons son arrivée en Europe avec Olivier Paturet, Directeur stratégie Zero Emission de NISSAN. Dans la matinée du jeudi, nous aurons droit à un café qui nous sera servi avec ma voiture tout simplement : la box du « VtoH » sera en démonstration et nous préparera un café branché sur la LEAF. Je vous invite à venir vivre cette expérience ! Sachez qu’il n’y aura pas que celle-ci, nous aurons aussi un lampadaire, apporté par le groupe Bouygues Energies-Services, sur lequel on peut recharger sa voiture, qui ne nécessite pas de génie civil pour son installation… 

Après cette matinée, l’après-midi sera principalement consacrée à l’Europe. Est-ce que la Commission Européenne est vraiment en train d’électrifier sa politique Transport ? 
Avant toute chose, je salue notre partenaire de la Commission Européenne qui nous est fidèle depuis la seconde année des Assises IRVE, Olivier ONIDI, Directeur à la DG Move. Il sera le grand témoin pour expliquer comment une nouvelle institution INEA succède au projet TNT qui a pour objectif de financer la création de corridors électriques, à travers l’Europe. La première partie de l’après-midi sera réalisée sous forme d’une table ronde où seront présents des porteurs de projets de corridors électriques transfrontaliers. Au sein de cette table ronde, nous ferons un focus sur l’écosystème « Low Emission » en Grande Bretagne et en Irlande et les fruits portés par cette politique gouvernementale. 

Ces focus sur les pays étrangers permettent un retour d’expérience. Est-ce la spécificité et l’intérêt de ces Assises ? 
En effet, la force des Assises demeure dans le soutien que nos partenaires nous octroient depuis des années. Ce soutien persiste car c’est aux Assises que l’on vient débattre d’un « aujourd’hui » etdécouvrir un « demain » en prenant exemple sur les pays qui sont à la pointe aujourd’hui en Europe ou ailleurs. Je rappelle que le cas de la Norvège dont on parle beaucoup aujourd’hui avait été introduit pour la première fois en France aux Assises en février 2013. 

Est-ce que les constructeurs automobiles continuent à jouer la carte du véhicule électrique? Seront-ils présents pour dévoiler leurs stratégies ? 
Absolument, c’est d’ailleurs une grande satisfaction pour nous, organisateur, d’avoir cette année comme partenaire Premium le constructeur NISSAN. Etre constructeur et partenaire Premium sur un symposium sur les bornes de recharge signifie une réelle reconnaissance de la qualité du programme et une confiance que nous fait ce grand groupe qui est toujours à la pointe de l’anticipation dans la direction du Zéro Emission. Ce grand groupe est très impliqué dans le Zéro Emission mais ce n’est pas le seul. Il est rejoint par de nombreux constructeurs aujourd’hui et c’est très bien, cela va dans le bon sens. Durant les assises, une table ronde sera réalisée sur la stratégie électrique des constructeurs. 

Enfin, véhicule électrique peut aussi être synonyme de vitesse comme en témoigne la création d’un championnat du Monde Formule E. Vous aurez les premiers retours avec le constructeur local monégasque Venturi qui viendra faire le bilan de cette première expérience ? 
Oui, nous avons la chance d’avoir un régional de l’étape de très grande qualité comme le groupe Venturi localisé à Monaco. Nous aurons grâce à sa présence un bilan à mi-parcours de la formule E. Nous l’avons vu, ce programme est très dense et particulièrement riche. 

Les Assises IRVE se sont vraiment imposées comme le rendez-vous incontournable de l’électromobilité ? 
Oui, les Assises sont devenues un évènement international où l’on vient essayer de comprendre ce qui se passe en France car la France n’a pas à rougir de la façon dont la politique électro-mobile est menée, bien au contraire. Les étrangers viennent découvrir ce qui se passe en France et les français ont accès aux meilleures pratiques et aux expériences européennes et internationales. Je peux dire effectivement, toute modestie mise à part, que les assises sont devenues le rendez-vous annuel des professionnels de l’écosystème des bornes de recharges et de l’électromobilité au niveau européen. 

Rendez-vous les 11 et 12 février. 
Absolument, à dans 2 semaines !  

Le dossier sur les V.E. de la Commission de Régulation de l'Energie

Eco2charge : le déploiement de la mobilité électrique vu par BOUYGUES

lundi 26 janvier 2015

LEAF et ZOE : 300 km d'autonomie à l'horizon 2017 ?

Carlos GHOSN, PDG de l'ALLIANCE RENAULT-NISSAN, dans un interview à la télévision japonaise avait annoncé en décembre une autonomie de 400 km pour la nouvelle LEAF, confirmé par Future Car
Sortie prévue pour fin 2016.

Ce 26 janvier c'est la directrice du programme électrique de RENAULT, Beatrice FOUCHER, qui annonce pour la future ZOE une autonomie de 300 km en conditions réelles ou les invraissemblables 400 km réalisés sur banc d'homologation .(Le cycle se déroule à une température de 20 degrés, avec une accélération de 0 à 50km/h en 26 secondes, une vitesse maximale de 120 km/h (tenue pendant seulement 10 secondes) et au final une moyenne de 33 km/h. )

De plus en plus nombreux, les électromobobilistes s'organisent : LEAF France Café

Regroupés en association loi 1901 autour de son Président fondateur, Sébastien GALL, les utilisateurs de LEAF se retrouvent sur la page FACEBOOK LEAF France Café pour partager informations et "bons plans".


dimanche 25 janvier 2015

Comment Total a pris le contrôle des lobbies européens des énergies renouvelables... pour mieux favoriser le gaz - Observatoire des multinationales

D'après l'Observatoire des multinationales et The Guardian :

"Les entreprises pétrolières et gazières ont pris le contrôle des lobbies européens des énergies renouvelables. La française Total, aux côtés de consoeurs comme Iberdrola (Espagne), E.On (Allemagne) et Enel (Italie-Espagne), forment désormais la majorité du conseil d’administration des deux principales associations professionnelles de l’éolien et du solaire. Cette prise de contrôle vise à freiner la transition énergétique au niveau européen, en particulier en faisant la promotion du gaz comme « énergie de transition »...

vendredi 23 janvier 2015

S’il vous plait ! T ’as pas 10 bornes de recharge rapide ?


Nous proposons l’implantation de 10 des 200 bornes de l’échantillon du projet CORRI-DOOR à raison de 2 dans chacun des 5 départements traversés par la RN 21 : Haute Vienne, Dordogne, Lot et Garonne, Gers et Hautes Pyrénées.

Au travers de cette proposition nous pourrions contribuer à l’élaboration de la feuille de route, qui doit présider au déploiement des infrastructures de recharge, en prenant en compte les besoins de la ruralité, complémentairement aux problématiques urbaines.

Notre approche  point par point :

1. Réaliser un test de l'utilisation des infrastructures pour EV le long des principaux axes transeuropéens RTE-T et des autoroutes françaises 

Les zones rurales concernées sont défavorisées au regard des accès aux grands axes ferroviaires, autoroutiers nationaux et à fortiori européens et souhaitent bénéficier de la mobilité électrique comme moyen de compenser la desserte insuffisante de leurs territoires par des transports en commun ainsi que d’être acteurs à part entière du développement de la mobilité électrique.

Prévoir l’implantation des bornes de recharge rapide exclusivement sur les autoroutes nous interpelle pour les raisons suivantes :

r  Nos territoires sont par contre coup, et une fois de plus, exclus des grands schémas d’aménagement structurants du pays.

Copie d'un extrait de forum sur la voiture électrique.
r  Rouler à 130 km/h avec une voiture électrique permet de rouler environ une demi-heure ; s’arrêter une demi-heure toutes les demi-heures pour recharger à une borne rapide ne nous parait pas un argument pertinent pour stimuler la vente des VE. Ce sera même contre-productif.
r   Ces contraintes risquent même d’être accidentogènes car les conducteurs inquiets de la baisse du niveau de charge de leur batterie réduiront leur allure pour atteindre la prochaine borne sur l’autoroute et par leur ralentissement présenteront  un risque important pour les autres usagers.Il suffit de consulter les forums  ( image ci-dessus) 

r L’élaboration de la feuille de route souhaitée doit se conduire à partir d’un échantillon représentatif et celui-ci doit donc impérativement prendre en compte des territoires ruraux avec leurs atouts (attractivité touristique et qualité de vie) et leurs insuffisances ( moyens financiers limités et niveau d’équipement et d’infrastructures) . 

2.  Assurer une interopérabilité nationale complète au sein du réseau à l'échelle des 200 stations pilotes de recharge rapide.

r   L’interopérabilité recherchée, pour ce qui est des modes de connections aux points de recharge est cadrée par les normes européenne; concernant les moyens de paiement du coût de la recharge un mode universel s’impose pour assurer la continuité du service sur l’ensemble du territoire.
r Cette interopérabilité peut aussi être expérimentée sur les différentes sources d’approvisionnement possibles des stations de recharge afin de favoriser leurs adaptations aux ressources électriques potentielles de chaque territoire (hydrauliques, photovoltaïques, éoliennes, pile à combustible …)

3.  Développer et valider des modèles commerciaux innovants soutenant le déploiement d'une infrastructure de recharge rapide.

r    La voiture électrique, « zéro émission » est un moyen de transport en synergie avec la qualité de vie et d’environnement de la ruralité et qui contribuera à les consolider au plus grand bénéfice du tourisme et de l’offre de cadre de vie « dépollués ».
r Les régions ont des potentiels de production d’énergie électrique très différents. A titre d’exemple celle produite en région Midi Pyrénées est à 40% d’origine renouvelable et est environ DEUX fois supérieure à la consommation. Midi Pyrénées exportant autant d’électricité qu’elle n’en consomme doit pouvoir offrir une tarification incitative favorisant le recours aux énergies renouvelables pour la recharge des véhicules électriques.
r   Les différentes collectivités, avec l’aide de l’ADEME, se sont emparées des dispositions de la loi du 4 Août 2014 dans une logique d’aménagement et de maillage territorial soutenant le développement de l’économie et du tourisme locaux. Or ces schémas s’appuient presque exclusivement sur des implantations de bornes de recharge accélérée, alors que la mobilité à l’échelon régional, et au-delà, nécessite l’accès à des bornes de recharge rapide tous les 50 à 60 km environ.  
r Les modèles commerciaux à imaginer peuvent être co-construits par les différents partenaires ayant intérêt au développement de la mobilité électrique (Etat, région, collectivités territoriales, acteurs économiques du tourisme et du transport, fournisseurs énergétiques et d’infrastructures, représentants des usagers).

r   Un soutien technique accompagnant une telle démarche coopérative permettrait de dégager les « instruments méthodologiques » en facilitant la diffusion et la reproduction. 

Jean-Claude LE MAIRE

lundi 19 janvier 2015

La Tesla Model S P85D pulvérise le record du monde du 1/4 mile ( 400 m )


En Janvier au Palm Beach International Raceway de 2015 la Tesla Model S P85D pulvérise le record du monde du 1/4 mile ( 400 m ). Sur la vidéo de la compétition la Tesla est alimentée par deux moteurs électriques d'une puissance combinée de 691 chevaux tandis que le Hellcat a un 6.2L suralimenté V8 HEMI de pompage 707HP.
Pendant la course de la Tesla Model S P85D a établi un nouveau record du monde (vérifié par NEDRA ) pour être la voiture la plus rapide du monde à propulsion électrique. Elle atteint les 400 m en 11,6 s et y passe à la vitesse de 184,5 km/h.
A titre comparatif la Bugatti Veyron aurait parcouru 1/4 de mile en 10.523 secondes à peine affichant la vitesse de 223.75 km/h et 339.49 km/h. De son côté, la Porsche 911 Turbo Switzer R750 atteint le 1/4 de mile en 10.811 s.

dimanche 18 janvier 2015

<img alt="Les éclaireurs - EDF et la mobilité électrique" src="https://lh6.googleusercontent.com/proxy/n5VAx70oFDhmCIAPIfYJUhoEvWmUwc6bNLUlSEA9ueu0Ag8CKM4QDiYjL0b7W5uaaWrnyMb4_4H_uKMJRQnuLJClCIvkID49tTTgGQ7O1fsuU7k-pj4buCFRj7rLdYqvTubQSHx-wwlhoHzNxhqZZlswHimUJ-3Ba4vlRlJiS7_xEfQWws13MOdw8Vw_nt5Vdd7Y29-6dw=s0-d"><h2>Les éclaireurs - EDF et la mobilité électrique</h2><p>Une mobilité peu polluante et accessible à tous est un élément clé de la ville durable. 80% des français se disent prêt à utliser un véhicule électrique si leur entreprise leur proposait.<br />En 2014, le parc français s'élève à 30 000 véhicules électriques. <a href="http://webtv.edf.com/nom-edf.html">EDF</a> met en place divers transports électriques pour les collectivités, les entreprises et les particuliers. ( Strasbourg, Grenoble, Lyon, Paris). EDFinvestit et s'implique dans la recherche pour les véhicules électrique d'aujourd'hui et de demain.</p>

vendredi 16 janvier 2015

Quand le V.E. s'invite dans le projet d'établissement ...

Difficile d'évaluer le potentiel de développement de l'utilisation de la voiture électrique ? 

Depuis plusieurs mois la  Promotion  Associative  du Véhicule  Electrique (P.A.V.E.) a pris le parti militant d'aller à la rencontre de différents types d'acteurs économiques et politiques pour les sensibiliser aux atouts du V.E. . 
Aujourd'hui, avec le concours d'Alexandre Bosc, directeur de la concession NISSAN d'Auch, c'est l'institut médico éducatif Mathalin qui a testé la LEAF. 
Vidéo de l'interview de Joël
Les dirigeants de cette institution - déja remarquée par les Actualités  Sociales Hebdomadaires pour sa capacité d'innovation -  s'interrogeaient sur le passage au véhicule électrique. 
Gestionnaire d'un "parc automobile" conséquent et sensibilisé  par nos précédents échanges le directeur Joël Laburre a proposé à son équipe de tester l'utilisation de la voiture électrique.
Vous trouverez donc dans ces colonnes les vidéos des témoignages de quelques uns d'entr'eux.  
Vidéo de l'interview d'Alain
Joël, directeur : "Il y avait AVANT et il y a APRèS l'essai de la LEAF, avant des interrogations quant à la consommation, après plus aucune question... elle répond à nos besoins professionnels, j'en suis convaincu, ..."
Vidéo de l'interview de Daniel
Alain, sous-directeur : " La voiture électrique je pensais que c'était quelque chose d'un peu artificiel, de léger ..., un gadget ...Après l'essai j'ai été bluffé par la solidité, la capacité de cette voiture ... au niveau conduite j'ai bien aimé, sa réactivité, un peu de surprise au niveau freinage ...c'est tout à fait un véhicule qui correspond aux services dont peut avoir besoin un établissement comme le notre, je le vois bien sur nos trajets d'accompagnement d'enfants.."
Daniel, agent d'entretien : " C'est fabuleux, çà marche très bien, il n'y a aucun entretien ... j'en suis très content et je pense que c'est l'avenir... et mon souhait serait d'en avoir une ."
Vidéo de l'interview d'Antoine et Sophie
Antoine et Sophie, éducateurs : " Je ne connaissais pas du tout et elle est très similaire avec une voiture ordinaire, mais avec très peu de bruit ... et une puissance qui est assez impressionnante, son autonomie me parait suffisante par rapport à nos déplacements, elle nous permettra aussi de sensibiliser les jeunes sur les problèmes d'écologie et ce serait intéressant pour le travail que je leur propose en internat. ...
Très bien au niveau écologique, quand on roule on entend rien... j'ai fait des démarrages en côte, c'était assez impressionnant, il n'y a pas de secousse... pour son utilisation çà fait comme une voiture automatique ... elle est très confortable ... quand on enlève le mode économique on sent qu'elle est très puissante. Pour faire des petits transports avec les jeunes elle est très agréble et elle est très cossue."

Moralité, le V.E. l'essayer c'est l'adopter.
Jean-Claude LE MAIRE

lundi 5 janvier 2015

Appuyer sur le bouton d'une énergie propre

Photo: Brett Wortman pour le Sunshine Coast Daily
En Australie, l'avenir de l'énergie renouvelable, sans émission est une réalité qui sera démontrée sur la Sunshine Coast à la fin de Février aux fonctionnaires de l'énergie propre et aux banques.
Colin Salmond en appuyant sur l'interrupteur de son domicile de Beerwah, fera jaillir l'électricité d'un système fonctionnant à l'hydrogène, dont la fabrication lui a pris 9 ans.
Un essai réussi devant des représentants de la banque et de la Société d'énergie propre va débloquer 5 millions de dollars de financement et permettre le début du déploiement d'une série d'implantations de générateurs d'hydrogène dans le Queensland qui desservira un parc de caravanes et alimentera une station pour pile à combustible à hydrogène de nouvelle génération permettant de ravitailler les véhicules de type Hyundai que l'Australie commence à importer.
M. Salmond, chef de Petawatt énergie - Electrygen Pty Ltd, a converti sa maison de Beerwah en centre de démonstration pour la production d'énergie de nouvelle génération.
L'énergie solaire et éolienne captée est utilisée pour piloter un processus de génération de l'hydrogène qui peut être stocké sous forme de gaz pour les véhicules et l'état solide pour les systèmes d'énergie de la maison.
La maison sera équipée d'une petite unité de production de 130 kWh grâce au stockage d'hydrogène solide (4 kg) suivant la technique développée par McPhy Energy de La Motte-Fanjas, France.
Source: Mc Phy le 3 Janvier 2015 - Flicking a switch on clean energy [Sunshine Coast Daily]

Hydrogène et Piles à combustible invités à l'Elysée pour la préparation de la COP21


Dans le cadre de la préparation de la conférence sur le climat COP 21 qui aura lieu à Paris en 2015, le Président François Hollande a reçu le 17 décembre des chefs d'entreprises françaises, dont Pascal Mauberger, Président du Directoire de McPhy Energy et Président de l'AFHYPAC ainsi que Fabio Ferrari, PDG de SymbioFCell. La filière Hydrogène et Piles à Combustible était donc bien représentée ! 

dimanche 4 janvier 2015

Un buggy 100% électrique sur le Dakar 2015. Arrivé hors délai n'a pu prendre le départ de la 3° étape

ACCIONA opérateur global des énergies renouvelables et acteur du développement durable espagnol sponsorise la participation d'un buggy 100% électrique sous la devise "Laisser sa marque dans le Dakar mais pas dans la nature"

Pour la première fois au cours des 37 éditions du Dakar une voiture zéro émission entre en course. La ACCIONA 100% EcoPowered est un véhicule de démonstration par lequel ACCIONA prend l'audacieux pari de faire valoir son savoir faire en développement d' énergies renouvelables et de leur fiabilité dans des conditions extrêmes.
Avec cette voiture électrique, ACCIONA ferme sa trilogie de véhicules 100% EcoPowered qui a commencé en 2011 avec un traîneau tiré par des cerf-volants pour contourner l'antarticque et atteindre le pôle Sud. En 2012 il avait soutenu la participation dans le Vendée Globe, d'un yacht qui a navigué autour du monde en solitaire, sans escale et sans consommer une goutte de carburant fossile.

Ce Dimanche 4 Janvier la ACCIONA 100% EcoPowered s'est mesurée avec les autres concurrents sur la première étape vers Villa Carlos Paz et s'est classée 130° dans un temps double du vainqueur de l'étape .

(Cliquer sur l'image pour accéder au classement)
Les pilotes Albert Bosch et Agustin Paya sont prêts à relever ce défi éco-efficaces qui s'achèvera - si tout va bien- le 17 Janvier à Buenos Aires après avoir parcouru plus de 9000 km dans certaines des zones les plus inhospitalières et extrêmes de la planète.

L'objectif de cette initiative avec ACCIONA est de faire progresser la mise en place et la fiabilité de l'énergie renouvelable comme une véritable alternative aux combustibles fossiles, et de démontrer que l'innovation est la seule façon de trouver des solutions durables aux problèmes et aux besoins de la la société d'aujourd'hui.

Caractéristiques du buggy 100% propre:
• Un moteur électrique synchrone à haut rendement équivalent à 300 ch, pesant seulement 80 kg.
• 4 packs de batteries Lithium Ion amovibles, capables de stocker un total de 140kWH (similaire à la capacité contractuelle de 32 logements) pour alimenter  le moteur électrique.
• Un système de panneaux photovoltaïques à haut rendement pour fournir de l'énergie renouvelable à 100% aux instruments de télémétrie et de sécurité de ACCIONA 100% EcoPowered systèmes.

Accidenté lors de la 2° étape.
Hors délai, disqualifié n'a pu prendre le départ de la 3° étape.