jeudi 24 mai 2018

Testez la pertinence de l'électrique pour votre parc automobile avec Public LLD, la filiale d’Arval dédiée aux acteurs publics et à l’Économie Sociale et Solidaire.

Public LLD, la filiale d’Arval dédiée aux acteurs publics et à l’Économie Sociale et Solidaire, lance une solution sur-mesure permettant d’adapter le parc automobile à la mobilité de demain, et répondant aux impératifs budgétaires et environnementaux. 

Cette solution modulable s’articule autour de 4 grands axes : 
  1.  Financement de la transition énergétique par la location Le parc des acteurs publics est ancien (7 à 9 ans) et majoritairement diesel, alors que les conditions d’usage sont réunies pour introduire massivement d’autres énergies (électrique, hybride et essence). C’est pour résoudre l’équation du financement de la transition énergétique de l’État et des collectivités et répondre à l’objectif de programmation budgétaire et de rationalisation des dépenses que Public LLD a conçu une offre de location adaptée à leurs spécificités. La solution permet d’alléger le poids du renouvellement des véhicules et de faciliter l’appropriation des nouvelles mobilités, sans ponctionner les ressources d’investissement ni alourdir la dette publique. Pour optimiser la valorisation du patrimoine public, le rachat des véhicules existants (proposé en option par Public LLD) peut contribuer par ailleurs au financement des infrastructures (bornes de recharge, solutions de mutualisation, etc.). Grâce à la Location Longue Durée, les gestionnaires de flottes publiques disposent d’un mode de gestion simple et efficace, permettant de mettre sous contrôle l’ensemble des coûts, directs et indirects, et de dégager une réduction de l’ordre de 20% du budget de fonctionnement global du parc. 
  2. Accès aux véhicules électriques encouragé et facilité L’objectif de performance environnementale est la pierre angulaire de la solution développée par Public LLD en favorisant l’accès à l’électrique et le rééquilibrage du mix énergétique. Une segmentation du parc en fonction des usages contribue fortement à une meilleure répartition des énergies. Compte tenu des utilisations constatées (courts trajets dans un cadre urbain), 30 à 40% des besoins des collectivités seraient parfaitement compatibles avec des véhicules électriques. Désormais, Public LLD propose une tarification des véhicules électriques proche de celle des véhicules thermiques équivalents. Grâce au récent partenariat avec NewMotion, l’utilisation des véhicules électriques est également facilitée par une offre « clé en main » qui inclut les bornes de recharge et le conseil à l’installation, l’accès à près de 15 000 points de charge partout en France, ainsi qu’une carte de paiement dédiée permettant le suivi des consommations. L’État - qui s’est fixé des objectifs ambitieux pour le renouvellement de son propre parc (et pour celui des collectivités) en termes de quotas de véhicules propres - préconise la Location Longue Durée pour les véhicules électriques. Avec cette nouvelle offre, Public LLD s’engage aux côtés de ses clients pour contribuer à l’atteinte des objectifs gouvernementaux. Ces véhicules trouveront d’autant plus facilement leur place qu’ils seront intégrés à un dispositif de mobilité partagée. 
  3. Développement de la mutualisation via la mobilité partagée Les véhicules de service constituent la majorité des flottes publiques. Souvent cloisonnés par directions, les pools de véhicules sont sous-utilisés (faibles kilométrages annuels). C’est pour répondre à un objectif de mutualisation, jugé prioritaire par l’État comme par les collectivités, que Public LLD a développé une formule de mobilité partagée (autopartage, vélopartage), déployable immédiatement sur tous les véhicules existants, qu’ils soient en propriété ou déjà en location. Cette formule de mobilité partagée, intégralement digitale, repose sur un logiciel de gestion de réservations de véhicules adaptés pour chaque usage (motorisation essence, hybride ou électrique, vélos…). Le reporting d’utilisation portant sur l’historique et le suivi des véhicules en pool est désormais automatisé (état du véhicule avant et après utilisation, amendes, kilométrages effectués, suivi du carburant, de l’entretien et de la propreté, etc.). Les résultats de la mutualisation sont immédiats et mesurables : amélioration du taux d’utilisation des véhicules, diminution de la taille de la flotte (entre 15 et 25%), et réduction drastique des coûts de fonctionnement et de la charge de gestion. En option, cette formule inclut une innovation destinée à valoriser le parc mutualisé. Elle consiste à mettre les véhicules à disposition des agents et des salariés en dehors des heures de service pour leur usage personnel (soirs et week-ends) moyennant une participation financière.Les revenus ainsi générés sont perçus par Public LLD, mais participent directement au financement du dispositif. Pour les agents, elle apporte de la simplicité, du confort et de la flexibilité, correspondant bien à l’évolution en matière de mobilité, où le partage et l’usage prennent le pas sur la possession. 
  4. Gestion dynamique du parc grâce à la télématique Dans le cadre de missions de service public très diverses, les typologies de parcs et les usages sont souvent spécifiques. Mais les objectifs généraux sont communs : maîtriser les coûts de fonctionnement, renforcer la sécurité et être exemplaire en matière d’environnement. Afin de mieux cadrer les usages, prendre en compte l’impact du conducteur dans le coût global, et optimiser le suivi du parc, l’acquisition de données en temps réel et leur exploitation dynamique est nécessaire. Elle devient essentielle quand il s’agit de mettre en œuvre et piloter des transformations importantes. Pour accompagner et sécuriser ses clients dans cette démarche, dès le 1er juillet, 100 % des véhicules commandés auprès de Public LLD seront équipés de la télématique, dont les fonctionnalités pourront être activées par le client au gré de ses besoins et priorités. Avec une politique tarifaire résolument attractive, Public LLD positionne et généralise la télématique comme un standard indispensable pour favoriser l’atteinte des objectifs environnementaux, notamment la réduction de l’empreinte carbone, la prévention et la sécurité routière (formation adaptée des conducteurs, baisse des accidents, etc.). «Une véritable révolution est en cours dans le secteur automobile en matière de transition énergétique et de mobilité », déclare Ferréol Mayoly, Directeur Général d'Arval France. « Forts de nos savoir-faire et des partenariats innovants avec Renault-Nissan et NewMotion pour promouvoir le véhicule électrique dans les flottes, Arval se mobilise afin d’accompagner les acteurs publics dans leurs mutations. Notre ambition est d’être le catalyseur des changements vertueux et structurants de demain ». Stéphane Spitz, Directeur Général Adjoint de Public LLD, ajoute : « Les enjeux budgétaires et environnementaux sont tels qu’il fallait repenser globalement la mobilité et innover pour retrouver des marges de manœuvre. Dans un écosystème qui connaît de profondes et rapides évolutions technologiques, la flexibilité et l’agilité sont devenues indispensables aux acteurs publics pour profiter des opportunités, faire les bons choix et évoluer au rythme des transformations. » « Avec une alliance de services innovants et sur-mesure pour l’Etat et les collectivités, la solution de Public LLD lève les principaux freins à la modernisation et à la transition énergétique de leurs parcs auto », précise Stéphane Spitz. « En agissant simultanément sur la taille du parc et les coûts de fonctionnement, mais également en mutualisant et en créant des revenus additionnels, le financement de la modernisation est assuré. Cette solution a un formidable potentiel de valeur pour les acteurs publics, pour les utilisateurs, et pour la Collectivité dans son ensemble. »

À propos de Public LLD : Public LLD est la filiale d’Arval, leader de la location multimarque de véhicules d’entreprise, exclusivement dédiée aux Acteurs Publics et à l’Economie Sociale et Solidaire. Spécialiste de la commande publique depuis plus de 15 ans, Public LLD a développé une expertise unique sur le marché et propose à ses clients une gamme complète de services de gestion de flotte et des solutions innovantes de mobilité pour répondre à leurs besoins spécifiques. 

À propos d’Arval France : Créé en 1989, Arval est leader en France de la location multimarque de véhicules d’entreprise. Filiale de BNP Paribas, intégré au domaine d’activité Retail Banking, Arval France propose à ses clients – professionnels, PME, grands groupes internationaux et acteurs publics – des solutions dédiées visant à optimiser la mobilité de leurs collaborateurs et à externaliser les risques liés à la gestion de leur flotte automobile. Conseil d’expert et qualité de service, qui constituent les fondements de la promesse de marque d’Arval, sont délivrés sur l’ensemble du territoire français au travers de 30 Account Teams. A fin décembre 2017, Arval France louait 304 717 véhicules.  

À propos de BNP Paribas : BNP Paribas est une banque de premier plan en Europe avec un rayonnement international. Elle est présente dans 73 pays, avec plus de 196 000 collaborateurs, dont près de 149 000 en Europe. Le Groupe détient des positions clés dans ses trois grands domaines d'activité : Domestic Markets et International Financial Services, dont les réseaux de banques de détail et les services financiers sont regroupés dans Retail Banking & Services, et Corporate & Institutional Banking, centré sur les clientèles Entreprises et Institutionnels. Le Groupe accompagne l’ensemble de ses clients (particuliers, associations, entrepreneurs, PME, grandes entreprises et institutionnels) pour les aider à réaliser leurs projets en leur proposant des services de financement, d’investissement, d’épargne et de protection. En Europe, le Groupe a quatre marchés domestiques (la Belgique, la France, l'Italie et le Luxembourg) et BNP Paribas Personal Finance est le 1er acteur spécialisé du financement aux particuliers en Europe. BNP Paribas développe également son modèle intégré de banque de détail dans les pays du bassin méditerranéen, en Turquie, en Europe de l’Est et a un réseau important dans l'Ouest des Etats-Unis. Dans ses activités Corporate & Institutional Banking et International Financial Services, BNP Paribas bénéficie d'un leadership en Europe, d'une forte présence dans les Amériques, ainsi que d'un dispositif solide et en forte croissance en Asie-Pacifique.

mardi 22 mai 2018

Mercedes annonce sa première voiture « Made in France », qui sera électrique

Mercedes-Benz a annoncé le 18 mai qu'il allait produire pour la première fois un de ses modèles en France, un véhicule électrique compact, dans l'usine Smart de Hambach (Moselle). 
Le modèle sera vraisemblablement un dérivé de l'EQA 
Cette annonce, qui se traduit par un investissement de 500 2 millions d'euros du groupe Daimler (marques Mercedes-Benz et Smart) dans l'usine lorraine, va permettre « un maintien de l'emploi de façon très certaine » sur le site de Hambach qui compte 800 salariés, a estimé l'entreprise. Mais elle juge qu'il est « trop tôt » pour évaluer la possibilité de recrutements supplémentaires : « on est au début du projet, on n'a pas encore de visibilité ». 
Emmanuel Macron s'est félicité de cette annonce après avoir reçu dans la matinée à l'Elysée le président de Daimler Dieter Zetsche. « La première Mercedes-Benz électrique construite en France ! [...] Votre choix d'investir en France montre que la France est de retour », a réagi le Président dans un tweet en anglais. « La production d'une Mercedes-Benz en France » est une « première » dans l'histoire du groupe allemand, a rappelé M. Zetsche, dans un communiqué. Mercedes-Benz prévoit d'investir « 10 milliards d'euros dans l'électrification de sa flotte » dans les prochaines années et de « commercialiser plus de 10 modèles à propulsion électrique d'ici à 2022 », a souligné le constructeur. 

Le groupe estime que la part de ses modèles électriques représentera « entre 15 % et 25 % » de ses volumes de vente mondiaux à l'horizon 2025. Les véhicules électriques, encore très minoritaires, représentent environ 1 % du marché automobile en Europe. Mais ce type de motorisation progresse de 50 % chaque année au niveau mondial et les experts s'attendent à ce qu'elles représentent plus de 10 % des ventes totales en 2025. 
L'électrique profite de réglementations de plus en plus strictes en matière de pollution de l'air et de la demande de l'immense marché chinois. L'investissement de Daimler à Hambach sera consacré « au produit », à « de nouveaux bâtiments dotés des dernières technologies » et à « l'adaptation des infrastructures du site ». Les travaux préparatoires « débuteront très prochainement », selon Daimler qui n'a pas fourni plus de précision. 
L'usine lorraine de Smart, qui a fêté ses 20 ans en octobre, produit la citadine Smart Fortwo, dont une version électrique Fortwo EQ. Il s'agit pour l'instant du seul modèle électrique de série commercialisé par le groupe Daimler et Hambach est encore l'unique site du groupe fabriquant en série ce type de véhicules, depuis 2012. Au sein du groupe Daimler, d'autres sites en Allemagne, aux Etats-Unis et en Chine commenceront ces prochaines années l'assemblage de véhicules électriques. (AFP 18/5/18)

samedi 19 mai 2018

Mes impressions d’utilisateur de la e-Up électrique de Volkswagen après trois ans d’utilisation.


Un lecteur, Jean-Claude F. nous fait par de ses impressions d’utilisateur de la e-Up électrique de Volkswagen après trois ans d’utilisation. Véhicule acheté en avril 2015.


Avant tout la facilité et la douceur de conduite. Démarrage et circulation fluides, freinage réduit au minimum avec la récupération d’énergie dès que l’on relâche l’accélérateur. Le ralentissement est très progressif, confortable et efficace. Je l’utilise systématiquement en ville et j’ai remarqué que souvent je rentre d’un circuit de 10 à 14 km avec quasiment la même autonomie que celle affichée au départ.
Dans certains cas c’est très efficace aussi sur la route. Sur le trajet Auch Tillac, je me retrouve à l’arrivée à Tillac avec une réserve d’énergie à peine plus basse qu’à mon départ d’Auch.

Ensuite l’entretien réduit : une révision tous les deux ans seulement, à un tarif très inférieur à une révision de véhicule à essence.
Le silence dans l’habitacle est appréciable, bien que les bruits de roulement atténuent un peu le gain procuré par le moteur électrique par rapport à un moteur à essence.

La nervosité. Le moteur électrique délivrant toute sa puissance quel que soit son régime, est très appréciable. Pour les départs arrêtés comme pour les dépassements. Une anecdote amusante : un jour je me suis retrouvé arrêté au feu rouge du milieu de la rue Rouget de l’Isle. Une Audi haut de gamme s’est positionnée à mon niveau, sur ma gauche. Au feu vert j’ai accéléré à fond et j’ai quasiment laissé l’Audi sur place ! Elle m’a rattrapé au feu rouge suivant et le conducteur m’a regardé d’un air surpris. Comment cette petite voiture riquiqui avait-elle pu dépasser sa puissante berline !


Au chapitre des regrets, l’autonomie, bien sûr. Annoncée pour 110/120 km, c’est ce que j’ai pu constater. Mais elle dépend énormément du style de conduite et des conditions atmosphériques (très sensible au vent debout). Par contre l’usage des phares ou de la climatisation l’affecte peu. En revanche elle se réduit sensiblement  avec le chauffage.
La recharge ne pose pas de problèmes. Environ 10 heures pour recharger à 80% sur une prise classique.  Au tarif de nuit pour le kwh c’est très économique.

Je pense que ces considérations s’appliquent à tous les modèles électriques, quelle que soit la marque. Les gros modèles qui offrent une surface plus importante pour la batterie doivent avoir une meilleure autonomie. 

D’autre part la conception des batteries évolue vite et l’autonomie va s’en trouver augmentée.


vendredi 18 mai 2018

Nissan lance son programme Energy Solar pour réduire jusqu’à 66% sa facture d’énergie


  • Dès aujourd’hui, les clients peuvent souscrire au programme Nissan Energy Solar, sur le marché britannique. 
  • Solution tout-en-un combinant énergie solaire et stockage d’énergie.
  • Au Royaume-Uni, les clients peuvent économiser jusqu’à 66% sur leur facture d’énergie.
  • L’accès aux énergies renouvelables est simplifié et plus abordable.
  • Les clients peuvent opter pour différentes configurations selon leurs besoins sur le site ici.
  • Un exemple supplémentaire d’application de la vision Nissan Intelligent Mobility qui transforme la manière dont les véhicules sont conduits, motorisés et intégrés à la société.
Nissan annonce aujourd’hui la commercialisation de son système de stockage d’énergie domestique intégré Nissan Energy Solar. Les clients au Royaume-Uni pourront désormais piloter la production, le stockage et la consommation d’énergie de leur habitation, grâce à l’utilisation de panneaux solaires, d’une unité de stockage xStorage Home et d’un système de gestion de l’énergie domestique. 

Ce système dispose d’avantages considérables :
  • réduction jusqu’à 66% de la facture d’énergie domestique*,
  • une plus grande indépendance vis-à-vis du réseau national et des fournisseurs d’électricité,
  • la possibilité de produire, de stocker et donc de gérer la consommation d’énergie du foyer, quelle que soit la météo, et permettre de charger les véhicules Nissan 100% électriques.
Gareth Dunsmore, Electric Vehicle Director, Nissan Europe, a annoncé cette nouvelle étape clé devant une audience de représentants influents de l’industrie automobile et devant les actionnaires de la marque :  
 « Nissan Energy Solar est un système complet permettant de produire, de gérer et de stocker l’énergie domestique. Il permet aux propriétaires de réaliser des économies significatives sur leurs factures d’électricité et de devenir acteurs du développement durable. Plus de 88 000 personnes au Royaume-Uni ont déjà recours à des panneaux solaires. Cette solution tout-en-un est une nouvelle opportunité de faire croître fortement le nombre d’utilisateurs sur les prochaines années. »

Une gamme flexible et complète de solutions solaires 
L’offre de solutions Nissan Energy Solar propose une grande flexibilité, que le client recherche un système solaire complet et de stockage complètement intégré ou seulement certains composants du système, individuellement.
Les systèmes de stockage d’énergie Nissan reposent sur l’utilisation des batteries de véhicules Nissan 100% électriques, qu’elles soient neuves ou reconditionnées. Ce système offre une seconde vie aux batteries pour un avenir plus durable.

La nouvelle solution Nissan Energy Solar inclut également un système de gestion de l’énergie domestique qui permet aux clients de contrôler quand et comment ils consomment leur électricité. Le système réduit de manière significative l’empreinte carbone et les coûts énergétiques, grâce à l’automatisation des flux d’énergie qui favorisent la production d’énergie solaire et d’optimisent la capacité de stockage de la batterie.

Tarification 
Les solutions Nissan Energy Solar débutent à partir de 3 881£** (soit environ 4 445€***)
Pour plus d’informations sur le système Nissan Energy Solar ou pour obtenir un devis, rendez-vous sur : Nissan Energy Solar

* Estimation pour une famille vivant dans le sud-est du Royaume-Uni, passant en moyenne une demi-journée à la maison et avec une consommation d’électricité annuelle de 4 500kWh, une fois que des panneaux solaires de 4 kWh et une unité de stockage d’énergie de 6 kWh sont installés.
** Inclus six panneaux solaires, le système de gestion de l’énergie domestique et l’installation. TVA locale.
*** Avec un taux de change EUR/GBP = 1,1454

À propos de Nissan en Europe

Avec l’une des plus fortes implantations sur le continent de tous les constructeurs étrangers, Nissan emploie plus de 17 000 personnes en Europe à travers ses centres locaux de design, R&D, production, logistique, ainsi que ses activités commerciales et ses opérations de marketing. L'an dernier, l'entreprise a produit dans ses usines au Royaume-Uni, en Espagne et en Russie, plus de 640 000 véhicules dont des crossovers primés, des utilitaires, et la Nissan LEAF, véhicule 100% électrique le plus vendu au monde. La vision Intelligent Mobility de Nissan est conçue pour guider la technologie et le développement produit de la marque. Cette approche à 360° du futur de la mobilité permettra d’engager d’importantes actions concernant la façon dont les véhicules seront alimentés, conduits et intégrés à la société. Nissan ambitionne de devenir la marque asiatique la plus attractive en Europe.

A propos de Nissan France
Filiale à 100% de Nissan Europe, Nissan France gère la distribution des véhicules Nissan en France depuis 1972.
La large gamme de véhicules proposée par Nissan en France va des crossovers – dont la marque est pionnière – aux citadines, en passant par les véhicules utilitaires ou la supercar GT-R. Les crossovers QASHQAI et JUKE sont les best-sellers de la marque. Nissan est également leader mondial et européen du marché des véhicules 100% électriques avec la berline LEAF et le fourgon compact e-NV200. Nissan participe enfin au développement de la mobilité 100% électrique via l’installation du premier réseau de bornes de recharge rapide en France et en Europe. Depuis 2017, la MICRA, la citadine emblématique de Nissan, est fabriquée en France.
Avec sa Nouvelle Promesse Client, Nissan souhaite faire évoluer l'expérience client. Le client est ainsi placé au centre des initiatives de la marque, côté vente mais également après-vente.
En France, Nissan a commercialisé en 2017 plus de 81 603 véhicules soit une part de marché de 3.2%.


jeudi 17 mai 2018

L'Autoconsommation solaire complétée par le stockage avec la batterie du VE.

Pollution de l’air : Bruxelles renvoie la France devant la Cour de justice de l’Union européenne

La Commission européenne vient d’annoncer sa décision de renvoyer la France devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour non-respect des normes de qualité de l’air. Des neuf Etats faisant l’objet d’une procédure d’infraction, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Hongrie et la Roumanie subissent le même sort. L’Espagne, la Slovaquie et la République tchèque échappent à la punition, mais restent sous surveillance, indique-t-on à Bruxelles. Des sources proches de la Commission ont confié au Monde que si « la France a fait des efforts, la situation reste très préoccupante dans douze zones soumises à des niveaux de dioxyde d’azote (NO2) très élevés ». 
Gaz très toxique, le NO2 a été rendu célèbre par le scandale du « Dieselgate ». 
Quant aux enquêtes qui ont été lancées sur les constructeurs fraudeurs (Volkswagen et Fiat notamment), la Commission demande officiellement à l’Allemagne et à l’Italie d’accélérer. La Commission reproche à certains Etats des dépassements répétés des valeurs limites (fixées à 40 µg/m3 en moyenne annuelle) des émissions de particules fines PM10 (de diamètre inférieur à 10 micromètres) et de dioxyde d’azote (NO2). Cette décision n’est pas une surprise. 
La France est dans le viseur de Bruxelles depuis près de dix ans pour non-respect de la directive européenne de 2008 sur la qualité de l’air. La première mise en demeure remonte à 2009. D’autres ont suivi en 2010, 2011, 2013, 2015 et 2017. Le 30 janvier, le commissaire à l’Environnement Karmenu Vella avait convoqué le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot et ses collègues européens à un sommet de la « dernière chance » à Bruxelles. Enjoint également par le Conseil d’Etat de transmettre un tel plan à la Commission avant le 31 mars, M. Hulot avait présenté le 13 avril les « feuilles de route » des quatorze zones concernées par des dépassements des normes : Ile-de-France, Marseille, Nice, Toulon, Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Valence, vallée de l’Arve, Strasbourg, Reims, Montpellier, Toulouse et la Martinique. Sans mesure radicale, ces feuilles de routes ont été jugées insuffisantes par la Commission européenne. La décision de Bruxelles de saisir la CJUE expose la France à une menace financière. Les textes prévoient une sanction d’au moins 11 millions d’euros et des astreintes journalières d’au moins 240 000 euros jusqu’à ce que les normes de qualité de l’air soient respectées. Mais entre la saisine et la condamnation, la procédure peut encore durer plusieurs années. Prochaine étape, la CJUE prononce un arrêt en manquement. La Commission est alors chargée d’exécuter l’arrêt. Si la France est toujours dans l’incapacité de respecter la directive de 2008, la Commission saisira de nouveau la CJUE. Les juges pourront alors prononcer une condamnation financière. Jusqu’à présent, seuls deux pays ont été condamnés par la CJUE pour avoir exposé leurs citoyens à un air trop pollué : la Pologne en février et la Bulgarie en avril 2017. (LE MONDE 17/5/18)

mercredi 16 mai 2018

Après le Parlement, le Conseil de l'UE adopte une directive soulignant le rôle des VE dans la transition énergétique.

Voici quelques extraits du texte de la Directive européenne concernant le VE :

(22) Grâce à l'innovation et aux nouvelles technologies, les bâtiments peuvent à leur tour soutenir la décarbonation globale de l'économie, y compris le secteur des transports. Par exemple, les bâtiments peuvent être utilisés pour développer les infrastructures requises pour la recharge intelligente des véhicules électriques et servir également de base aux États membres qui le souhaitent pour l'utilisation des batteries de voiture en tant que source d'énergie. 

(23) L'usage des véhicules électriques, conjugué à une part accrue de la production renouvelable d'électricité, permet de réduire les émissions de carbone et donc d'améliorer la qualité de l'air. Les véhicules électriques constituent un élément important de la transition vers une énergie propre, transition fondée sur des mesures en matière d'efficacité énergétique, les carburants alternatifs, les énergies renouvelables et des solutions innovantes pour la gestion de la flexibilité énergétique. Il est possible d'utiliser efficacement les réglementations des bâtiments pour introduire des exigences ciblées visant à soutenir le déploiement d'infrastructures de recharge dans les parcs de stationnement des bâtiments résidentiels et non résidentiels. Les États membres devraient prévoir des mesures visant à simplifier le déploiement d'infrastructures de recharge en vue d'éliminer les obstacles que constituent, par exemple, le fractionnement des mesures incitatives et les complications administratives auxquelles les propriétaires individuels sont confrontés lorsqu'ils essaient d'installer un point de recharge sur leur emplacement de stationnement.

(24) Les infrastructures de raccordement offrent les conditions requises pour installer rapidement des points de recharge lorsque et là où ils sont nécessaires. Les États membres devraient veiller au développement de l'électromobilité de manière équilibrée et rentable. En particulier, en cas de rénovation importante liée à des infrastructures électriques, l'installation appropriée d'infrastructures de raccordement devrait avoir lieu par la suite. Dans le cadre de la mise en œuvre, dans la législation nationale, des exigences en matière d'électromobilité, les États membres devraient dûment envisager les différentes situations pouvant se présenter, par exemple en ce qui concerne la propriété des bâtiments et des parcs de stationnement attenants, les parcs de stationnement publics exploités par des entités privées et les bâtiments à vocation à la fois résidentielle et non résidentielle. 

(25) Si l'infrastructure est déjà en place, les frais d'installation des points de recharge pour les propriétaires individuels diminueront et les utilisateurs de véhicules électriques auront accès à des points de recharge. Fixer des exigences en matière d'électromobilité au niveau de l'Union pour le prééquipement des emplacements de stationnement et l'installation de points de recharge est une façon efficace de promouvoir les véhicules électriques dans un avenir proche tout en permettant de nouvelles évolutions à un coût moindre à moyen terme et à long terme. 

(26) Lorsqu'ils définissent leurs exigences relatives à l'installation d'un nombre minimal de points de recharge pour les bâtiments non résidentiels disposant de plus de vingt emplacements de stationnement, qui doivent s'appliquer à partir de 2025, les États membres devraient tenir compte des conditions nationales, régionales et locales pertinentes, ainsi que des besoins et situations pouvant se présenter et susceptibles de varier en fonction de la zone, de la typologie des bâtiments, du réseau de transports publics et d'autres paramètres pertinents, de manière à assurer un déploiement proportionné et adéquat des points de recharge.

(27) Toutefois, certaines zones géographiques présentant des vulnérabilités particulières peuvent rencontrer des difficultés spécifiques à satisfaire aux exigences en matière d'électromobilité. Tel pourrait être le cas des régions ultrapériphériques au sens de l'article 349 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, en raison de leur éloignement, de leur insularité, de leur faible superficie et de leur relief et climat difficiles, ainsi que des micro réseaux isolés, dont le réseau électrique pourrait devoir évoluer pour faire face à l'accroissement de l'électrification des transports locaux. Dans ces cas, les États membres devraient être autorisés à ne pas appliquer les exigences en matière d'électromobilité. En dépit de cette dérogation, l'électrification des transports peut constituer un puissant outil pour remédier aux problèmes liés à la qualité de l'air ou à la sécurité d'approvisionnement auxquels ces régions et réseaux sont souvent confrontés. 

(28) Dans le cadre de l'application des exigences en matière d'infrastructures d'électromobilité prévues dans les modifications apportées à la directive 2010/31/UE telles qu'elles sont énoncées dans la présente directive, les États membres devraient examiner la nécessité de mettre en place une planification urbaine globale et cohérente ainsi que de promouvoir des modes de transport de substitution sûrs et durables et leurs infrastructures d'appui, en prévoyant, par exemple, des infrastructures de stationnement spécifiques pour les vélos électriques et pour les véhicules des personnes à mobilité réduite.

jeudi 10 mai 2018

Le président de Nissan-Renault-Mitsubishi met l'accent sur la baisse des prix

"Le problème de l'autonomie des voitures électriques a été résolu", affirme Carlos Ghosn d'après ZACH COLEMAN, rédacteur en chef adjoint du Nikkei Asian Revue dans l'article que nous reprenons ci-après.

HONG KONG - L'alliance de Nissan Motor, Renault et Mitsubishi Motors se concentre sur les véhicules électriques pour les rendre plus abordables après avoir résolu les inquiétudes des consommateurs concernant l'autonomie des véhicules, selon Carlos Ghosn.
"Nous avons vu que les consommateurs ne parlent plus de portée ou d'autonomie tant que vous garantissez plus de 300 km", a déclaré Ghosn, le président des trois constructeurs automobiles, lors d'une séance de presse avec les journalistes de Hong Kong vendredi.
La Zoe EV de Renault est commercialisée comme offrant une gamme réelle de plus de 300 km et Nissan a mis la gamme de la prochaine Leaf EV 2019 à 225 miles (362 km).
M. Ghosn a déclaré que les compagnies ont récemment déterminé que 300 km étaient la clé, car les propriétaires de voitures roulent en moyenne autour de 50 km par jour. "Vous n'auriez pas pu deviner ce résultat par des études", a-t-il dit. «Vous deviez avoir 500 000 voitures [électriques] sur le terrain pour comprendre que les consommateurs ne mettent plus l'autonomie sur leurs préoccupations lorsque vous traversez 300 km.»
Pour le marché chinois en particulier, le prix est maintenant la question clé, a déclaré Ghosn. "Quand vous regardez ce que sont les voitures chinoises électriques qui se vendent, ce sont des voitures très, très abordables", a-t-il dit. "Le prix de la LEAF aujourd'hui n'est pas compétitif pour le marché chinois."
Nissan revient sur le marché China EV en introduisant une version de son crossover Kwid à travers sa joint-venture existante avec Dongfeng Motor Group . "Cela concernera le segment particulier de la voiture électrique très abordable", a-t-il déclaré.
Mis à part le prix, les questions clés pour les consommateurs sont la fonctionnalité et le coût de propriété, pas la technologie, a-t-il dit. Les récents accidents mortels impliquant des voitures sans conducteur renforceront la nécessité pour les constructeurs automobiles de prouver leur sécurité au public et aux régulateurs et de régler des problèmes tels que la responsabilité légale.
"Il y a beaucoup de questions très sensibles auxquelles le régulateur doit répondre avant que ces voitures ne soient mises sur le marché", a déclaré M. Ghosn. "Je ne pense pas que le marketing de masse de ces technologies aura lieu avant 2022-2023."
"Cela va prendre du temps", a-t-il dit, ajoutant que l'assurance de la protection contre les pirates sera un problème particulier. Il a ajouté que le potentiel d'élimination de l'erreur humaine, considérée comme responsable de 90% des accidents, maintiendra l'intérêt des organismes de réglementation pour trouver des solutions.
Des entreprises comme Alibaba Group Holding , Didi Chuxing, Uber Technologies et Amazon.com, ont déclaré Ghosn, sont particulièrement intéressés par le développement de véhicules sans conducteur en raison des économies potentielles.
"C'est parce que le chauffeur est le plus gros coût", a-t-il dit, estimant qu'une EV sans chauffeur aux États-Unis pourrait coûter 250 dollars en électricité pendant un mois et coûter au moins 15 000 dollars. "Se débarrasser du conducteur est une réduction de plus de 90% du coût", a-t-il déclaré. "L'avantage pour les utilisateurs commerciaux est énorme."
Comme l'alliance des constructeurs de véhicules exploitera des flottes de taxis sans conducteur - un tel service pilote utilisant Leaf EVs commence à Yokohama - ils seront en effet prêts à rivaliser avec Uber et Didi, a admis Ghosn. "C'est la compétition dans certaines villes", a-t-il déclaré. "Nous pouvons dans certains domaines faire la même chose qu'ils font."
Comme pour Dongfeng, M. Ghosn a prédit que les membres de l'alliance et la plupart des autres constructeurs étrangers continueraient à travailler avec leurs partenaires chinois existants malgré l'annonce très attendue de Pékin la semaine dernière, selon laquelle les entreprises étrangères commenceraient à agir seules.
"Aujourd'hui, nous considérons que ces partenaires sont très utiles", a-t-il déclaré, ajoutant que les compagnies de l'alliance apprécieraient la flexibilité de pouvoir se débrouiller seules et de prendre de nouvelles initiatives.
Selon lui, la motivation clé pour les constructeurs automobiles qui construisent des usines sur des marchés tels que la Chine et les Etats-Unis n'est pas d'être plus proche du consommateur. "C'est parce qu'ils ne veulent pas prendre le risque du change", a-t-il dit. "C'est pourquoi 95% des voitures vendues en Chine sont fabriquées en Chine, la logique des constructeurs automobiles aujourd'hui est de les localiser, les localiser, les localiser".
Interrogé sur les signes d'une guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, M. Ghosn a déclaré que les mesures américaines visant à augmenter les droits d'importation sur l'aluminium et l'acier «auront un impact sur le prix des voitures» et pourraient réduire les ventes. "L'effet de toutes ces choses est négatif", a-t-il dit.
Mais il a manifesté de la sympathie pour certaines plaintes commerciales du président américain Donald Trump. "Certains de ces traités [commerciaux] sont anciens", a déclaré Ghosn. "Ils n'ont pas suivi l'évolution de l'économie", a-t-il déclaré, citant l'accord de libre-échange nord-américain comme exemple.
Certaines plaintes de Trump au sujet des déséquilibres commerciaux ont également semblé rencontrer l'accord avec Ghosn. "Je pense que ce que les gens essaient de faire est de dire ..." Je veux que vous m'écoutiez quand j'ai un commerce totalement déséquilibré et je veux que nous nous assoyions ensemble et trouvions un moyen de réduire ce déséquilibre "", at-il déclaré. . "D'une certaine manière, cela rendra le commerce plus durable à l'avenir."
Traduction automatique Google