vendredi 17 novembre 2017

Il faut construire l'écosystème des véhicules électriques (Paul Willcox, Le Monde 16/11/17)

Pour le patron de Nissan Europe, mettre en place une mobilité propre et durable exige de coordonner action publique, engagement des entreprises et mobilisation des citoyens.

Paul Willcox, président de Nissan Europe, dévoile sa vision de l'avenir 
des véhicules électriques lors de l'événement «Futures» de Nissan au 
Centre norvégien de design et d'architecture DogA le 2 octobre 2017 à 
Oslo, en Norvège.
(1er octobre 2017 - Source: John Phillips / Getty Images Europe)
Imaginez un monde où les voitures seraient 100 % électriques et se rechargeraient toutes seules la nuit. Où les batteries de nos véhicules pourraient emmagasiner assez d'énergie d'origine renouvelable pour alimenter nos maisons et nos bureaux et en restituer au réseau électrique local devenu " intelligent ". Où les véhicules à conduite assistée et zéro émission à l'échappement renforceraient notre sécurité et amélioreraient la qualité de l'air que l'on respire. Où chaque kilomètre de chaque livraison respecterait l'environnement. Et où, malgré l'accroissement de la population urbaine, les problèmes de congestion appartiendraient au passé grâce aux véhicules connectés et aux villes intelligentes.
Utopique ? C'est pourtant une vision parfaitement réaliste d'un futur pas si lointain. Ou plutôt, ça pourrait l'être. Car il existe un autre scénario, celui où les centres-villes seraient presque -continuellement saturés. Où le niveau des gaz à effet de serre dans l'atmosphère entraînerait des conséquences irréversibles sur le climat. Où la pollution atteindrait un degré dangereux pour la santé publique. Où la nature et la biodiversité laisseraient place au béton et aux industries. Où les énergies fossiles seraient épuisées sans plan B. Il suffit de regarder les alertes de plus en plus nombreuses en matière de qualité de l'air aux Etats-Unis, en Chine et même en Europe, ou simplement de circuler dans sa propre ville aux heures de pointe pour le constater.
Je sais quel futur je choisirais, mais ce futur ne se construira pas par hasard. Bâtir cet avenir nécessite la volonté d'une action collective qui impliquerait non seulement les acteurs politiques, mais également les acteurs privés tels que les entreprises, ainsi que les citoyens.
Pour comprendre pourquoi, faisons un petit retour dans le passé. Il y a trente ans, les Nations unies ont établi la Commission Brundtland afin d'unir les pays autour de la question du développement durable et de les encourager à répondre aux besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures. En d'autres termes : occupez-vous d'aujourd'hui mais n'oubliez pas demain.
Beaucoup de bonnes intentions
C'était la première fois qu'environnement et développement économique étaient abordés conjointement. De cette commission était issu un rapport (" Notre avenir à tous "), qui introduisait pour la première fois la notion de " développement durable ". De grands progrès ont été réalisés depuis, avec des avancées sans précédent telles que les accords de Paris après la COP21. Au coeur de ces accords, les pays membres de l'Union européenne ont décidé de diminuer de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990.
De nombreuses entreprises à travers le monde revoient également leurs propres stratégies. Cela démontre qu'il y a beaucoup de bonnes intentions. Mais, même si les projets et les objectifs sont ambitieux, nous devons proposer plus que des paroles pour instaurer le futur que nous voulons mettre en place. Nous devons reconsidérer presque tout ce que nous savons en matière de consommation d'énergie au quotidien et changer notre comportement.
Pour les spécialistes de la mobilité, il faut voir au-delà des véhicules que nous mettons en circulation pour repenser les stations-service du futur, les systèmes de recharge, les connexions entre les véhicules et leur environnement et la façon dont nous utilisons nos technologies pour générer une énergie propre, renouvelable, accessible et économique au quotidien, pas seulement dans les pays riches ou développés, mais partout.
Nissan prône la vision d'un futur plus propre et plus sûr, fondé sur l'électrification – une vision que la marque concrétise à travers le développement d'un écosystème fondé sur les véhicules électriques. Avec au coeur de cette approche des véhicules zéro émission à l'échappement, tels que la nouvelle Nissan LEAF présentée au Japon en septembre, cet écosystème s'étend à d'autres domaines essentiels tels que les infrastructures de recharge, les solutions plus intelligentes et renouvelables de stockage énergétique à domicile et les villes intégrées.
Je crois profondément qu'il revient aux entreprises de montrer l'exemple pour développer un avenir durable, et aux décideurs politiques de poursuivre cette voie. Nous devons travailler ensemble.
Bien entendu, certains pays et certaines villes sont leaders en la matière, comme la Norvège, l'un des marchés les plus avancés en matière d'adoption du véhicule 100 % électrique. La France fait également partie des marchés à l'avant-garde de la mobilité électrique et bénéficie du soutien du gouvernement à travers des mesures telles que la prime et le bonus écologique.
Naturellement, les entreprises du monde entier n'affichent pas toutes le même niveau de maturité et d'avancement dans ce domaine. Mais il est clair que celles qui placent la transition énergétique et le développement durable au coeur de leur stratégie mettent davantage de chances de leur côté que les autres.
Pourquoi ? Parce que les clients font davantage confiance aux entreprises qui se préoccupent également du futur de la planète.
Aucune ville, aucun gouvernement, aucune société ou organisation non gouvernementale ne peut y parvenir seule, quelle que soit sa puissance ou sa bonne volonté. Les changements nécessaires pour nos collectivités, nos entreprises et nos vies en général impliquent une approche commune et un investissement de temps, d'énergie et de ressources pour l'électrification de notre monde futur. Nous devons donner au public une raison de croire et de changer. C'est de cette manière qu'un monde plus propre, plus sûr et plus juste sera à notre portée.
Paul Willcox
Président de Nissan Europe.



Alerte sur le réseau de distribution d'électricité Arnaud Banner (Le Monde 16/11/17)

L'essor de l'électromobilité ne pourra être absorbé par les infrastructures actuelles sans l'investissement et la coordination de tous les acteurs du secteur.
Boostée par la COP21, les incitations gouvernementales, la baisse des prix des véhicules électriques et les progrès technologiques en matière de recharge rapide, mais aussi par les comportements de plus en plus éco responsables des consommateurs, l'électromobilité fait son chemin. Depuis trois ans, les voitures électriques se glissent, sans bruit, au milieu de nos automobiles traditionnelles. Plus de 100 000 véhicules électriques ont été immatriculés en 2016, et le gouvernement annonce un objectif de 6 millions en 2030. Des bornes de recharge rapide ou des systèmes par induction répartis sur les territoires vont fournir l'énergie dont les véhicules auront besoin.
Mais comment va-t-on alimenter les millions de voitures électriques des prochaines décennies ? Si, aujourd'hui, le réseau de distribution alimente aisément les quelques milliers de voitures en service, qu'en sera-t-il lorsque l'électromobilité aura pris le pas sur l'essence et le diesel ?
Vehicle to grid ( Cenex )
Le réseau électrique a ainsi toujours fonctionné selon un modèle séquentiel : production-transport-distribution consommation. Mais depuis quelques années, l'arrivée des énergies renouvelables, injectées sur le réseau en fonction de leur intermittence – inhérente liée aux fluctuations de la météo –, perturbe le réseau de transport et de distribution. Et pour cause, il n'a pas été conçu pour accueillir ces énergies renouvelables, pas plus qu'il ne l'a été pour alimenter des millions de véhicules électriques. Ni pour supporter l'innovation en cours, dite du " vehicule to grid ", qui permettrait de transférer la charge d'une voiture sur le réseau lorsqu'elle est inutilisée et devenir ainsi un producteur d'électricité intermittent ! Face à ces nouveaux usages, des techniques sont aujourd'hui développées et utilisées pour assurer le fonctionnement du -réseau. Afin de faire transiter plus de courant sur les infrastructures électriques, les lignes haute et moyenne tension sont renforcées. La numérisation
des réseaux (" smart grids ") permet d'améliorer et d'optimiser les flux d'énergie qui y transite afin de moins le solliciter.

Répondre à la demande
Mais ces techniques ne seront pas suffisantes pour répondre à la demande croissante d'électricité. C'est l'énergie qui croît le plus vite ! En France, en 2050, sa part pourrait s'élever à près de 50 % de la consommation totale d'énergie selon NegaTep, à 38 % selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, alors qu'elle en représentait 24 % en 2011. La transformation en cours, en matière de production et de consommation d'énergie, oblige les acteurs de la filière à inventer un nouveau réseau électrique intelligent. Les producteurs d'énergie, les gestionnaires de transport et de distribution électrique, les constructeurs de réseaux et les intégrateurs de solutions, bien sûr. Mais aussi, pour que ce réseau puisse répondre aux usages de façon durable, les constructeurs automobiles, les collectivités, les habitants, les urbanistes, dans le cadre de l'intégration des usages dans la ville.
Actuellement, toutes les parties prenantes travaillent en silo, sans se préoccuper de savoir comment le réseau électrique pourrait absorber leurs exigences. Pourtant, c'est tous ensemble que nous pourrons limiter les coûts et concrétiser véritablement la transition énergétique, même s'il reviendra à chaque territoire de mettre au point ses solutions de réseaux électriques intelligents en fonction de ses caractéristiques géographiques.
Tout l'écosystème doit donc se mettre autour d'une table pour trouver des solutions, travailler à la mutualisation des infrastructures et développer un réseau électrique intelligent capable d'exploiter le mix énergétique et de répondre aux montées en charge de la demande.
Le véhicule électrique ne prendra l'ascendant sur les véhicules traditionnels que si le réseau de transport et de distribution électrique se transforme.

Arnaud Banner
directeur technique et innovation d'Omexom 
marque du groupe Vinci Energies 
pour l'ingénierie des réseaux électriques

Véhicules électriques : Utrecht, labo de Renault (Grégoire Allix, Le Monde 16/11/17)

Le constructeur automobile s'est associé à des start-up aux Pays-Bas: Fabriquer des voitures ne suffit pas, pour les vendre, il faut aussi développer des services de mobilité et des prestations énergétiques.

Dans une rue pavée bordée de petits immeubles en briques du quartier résidentiel de Lombok, à Utrecht (Pays-Bas), près d'un calme canal et d'un moulin à vent, des Renault Zœ électriques patientent, branchées à leurs bornes de recharge. Classique ? Pas tout à fait : ces bornes, gérées par la start-up voisine We Drive Solar, sont entièrement alimentées à l'énergie solaire locale, issue des panneaux posés par l'entreprise sur les toits du quartier. Plus rare : bidirectionnelles, elles peuvent renvoyer de l'électricité de la batterie des voitures vers le réseau. We Drive Solar, qui gère ce microréseau d'électricité et un service d'autopartage de trente véhicules électriques,est une des sociétés avec lesquelles Renault s'est associé aux Pays-Bas pour développer un écosystème favorable à la voiture électrique, marché dont le français détient 25 % en Europe." Nous assemblons ici les pièces d'un puzzle qui vise à fournir à nos clients une vie électrique simple et fluide et à générer de la valeur à l'interface entre le monde de la voiture et celui de l'énergie, en lien étroit avec les villes ", note Eric Feunteun, directeur du programme véhicules électriques de Renault.
Le constructeur automobile français, comme ses concurrents, en est persuadé : avec l'électrique, fabriquer des voitures ne suffit pas. Pour les vendre, il faut aussi développer des services de mobilité et des prestations énergétiques. Aux Pays-Bas, où le gouvernement et les villes mènent une politique incitative en faveur des véhicules électriques, l'environnement est favorable.
" Nous aurons 150 Zoe électriques en autopartage d'ici à la fin 2018 et nous étendons notre modèle de bornes solaires dans toute la région d'Utrecht ", se félicite -Robin Berg, fondateur de We Drive Solar. La ville de 350 000 habitants, qui se prépare à en gagner 50 000 dans les dix prochaines années, conditionne les nouveaux programmes immobiliers à l'installation de bornes de chargement solaires pour des véhicules partagés, avec l'ambition d'atteindre vite le millier de stations.
A la fin du mois de novembre, les 1.800 propriétaires de Zoe aux Pays-Bas pourront gérer la recharge de leur voiture depuis leur smartphone. Renault a pris en octobre 25 % de participation dans une start-up de Rotterdam, Jedlix, qui a développé une application de smart charging – la recharge intelligente de la batterie –, baptisée " Z.E. Smart Charge ". Le but : lancer la charge quand l'électricité est la moins chère et quand elle est issue de sources renouvelables, l'arrêter dans le cas contraire.
" On indique sur son smartphone, chaque jour ou bien une fois pour toutes, à partir de quelle heure on veut sa voiture et pour rouler combien de kilomètres au minimum, et on donne les clés à l'algorithme pour gérer la charge ", explique Ruben Benders, le directeur général de -Jedlix. La société a déjà développé une application similaire pour Tesla aux Pays-Bas. " Tout le monde y gagne : les gestionnaires de réseau électrique évitent les pics de consommation ou les creux qui gâchent des énergies renouvelables, et les consommateurs font de grosses économies. "

Seconde vie pour les batteries
Les économies sont d'autant plus importantes que les utilisateurs de ce service gratuit sont rétribués financièrement par les fournisseurs d'électricité pour leur participation à ce " lissage " de la consommation, qui deviendra de plus en plus essentiel à mesure du déploiement des véhicules électriques. " Nous avons calculé que les gratifications représenteront jusqu'à 2 000 km gratuits par an ", assure M. Feunteun. Pour que le système fonctionne, il faut que les fournisseurs d'électricité s'y associent. C'est le cas aux Pays-Bas, pas encore en France, où les discussions sont ouvertes. Renault espère déployer l'application de Jedlix dans l'Hexagone en 2018 pour les presque 48 000 propriétaires de Zoe. Ce serait alors la première application de smart charging en France.
L'application sera encore plus pertinente quand elle permettra aussi de gérer le transfert d'électricité de la voiture au réseau, afin d'aider les énergéticiens à passer les " heures de pointe " de la consommation domestique.
Une fonction déjà pratiquée de manière expérimentale par We Drive Solar sur son propre réseau.
" Avec 100 voitures connectées à des stations de charge bidirectionnelles pour 1 000 logements équipés de panneaux solaires, on -équilibre un réseau local d'énergie renouvelable, assure M. Berg. Une batterie de Zoe peut alimenter une maison pendant une semaine ! "
Le groupe Renault a créé en octobre une division, Renault Energy Services, pour investir dans ces projets de réseaux intelligents et développer la mobilité électrique. Le constructeur automobile noue également des partenariats ailleurs qu'aux Pays-Bas. En Grande-Bretagne, il expérimente ainsi avec la start-up Powervault un modèle de réemploi des batteries pour du stockage domestique d'électricité produite par les panneaux solaires qui sont installés sur les toits des maisons.
" Au bout de quinze ans, nos -batteries sont trop faibles pour un usage automobile, mais elles peuvent encore servir dix ans pour du stockage ", assure M. Feunteun. Cette deuxième vie est encore à l'état d'ébauche, mais son expérimentation est stratégique pour le constructeur français : dans cinq ans, des milliers de batteries vont commencer à lui être retournées.
Grégoire Allix 
Le Monde


samedi 11 novembre 2017

NAVYA LANCE AUTONOM CAB LE PREMIER ROBOT TAXI 100% AUTONOME

Fort du succès d’AUTONOM SHUTTLE, AUTONOM CAB propose une solution de mobilité moderne et durable pour décongestionner les centres-villes.


PARIS, 7 novembre Aujourd’hui, NAVYA dévoile AUTONOM CAB, une réponse inédite aux nouveaux enjeux de la mobilité en centre-ville, créant une vraie révolution sur le marché de la mobilité urbaine. Autonome, personnalisée et partagée, cette solution unique de mobilité répond aux problématiques auxquels les citadins font face lors de leurs déplacements en ville.
Au cœur de la dynamique en faveur de la création de villes intelligentes, le véhicule 100% électrique AUTONOM CAB propose un service intelligent de transport pour des déplacements en centre-ville. AUTONOM CAB a été conçu dès son origine pour être autonome, comme tous les véhicules de la gamme AUTONOM, c’est-à-dire sans poste de pilotage, sans volant et sans pédales. Pouvant transporter 1 à 6 passagers, AUTONOM CAB est une solution de transport fluide, continue et performante.
« Imaginez des villes où ne circuleraient que des AUTONOMS : plus d’embouteillages ou de problèmes de stationnement, moins d’accident, moins de pollution, affirme Christophe Sapet, président de NAVYA. Chez NAVYA, nous savons que le statut de l’automobile individuelle a changé, surtout auprès des jeunes générations. Les jeunes sont de moins en moins nombreux à avoir leur permis de conduire et de moins en moins attachés à posséder leur propre voiture. Ces derniers sont à la recherche de solutions de mobilité adaptées et opérationnelles 24/24, 7/7, garantissant une liberté d’usage, un certain bien-être et à un coût d’utilisation réduit. A la pointe de la technique, AUTONOM CAB est une révolution d’usages et de technologies, permettant au plus grand nombre d’avoir accès à des solutions de mobilité totalement inédites. »
Disponible en service privatisé ou partagé, AUTONOM CAB met l’accent sur le bien-être et le confort. A court terme, AUTONOM CAB offrira tout un univers de services pour redonner de la liberté à la mobilité. Grâce à NAVYA APP, l’application mobile dédiée, les utilisateurs pourront d’un simple clic ouvrir ou fermer la porte pour démarrer le véhicule. AUTONOM CAB est également en mesure d’anticiper les embouteillages pour permettre aux utilisateurs d’être à l’heure, même en cas d’imprévus. Sa vitesse moyenne de 50 km/h lui permet de s’intégrer naturellement dans le flux de la circulation, mais il peut rouler jusqu’à 90 km/h.
A la pointe de la Recherche et Développement et s’appuyant sur ses capacités de production en France et aux Etats-Unis, NAVYA est capable de déployer AUTONOM CAB dans les plus brefs délais. La mise en service d’AUTONOM CAB est prévue pour le deuxième trimestre 2018.
Le meilleur de la technologie
NAVYA étant doté d’un savoir-faire reconnu en Recherche & Développement à travers le monde, AUTONOM CAB bénéficie de la technologie multi-capteurs la plus sophistiquée du marché avec 10 capteurs lidars, 6 caméras, 4 radars, 2 antennes GNSS et une centrale inertielle.
Les capteurs apportent a minima une triple redondance sur l’ensemble des fonctions, garantissant une fiabilité exceptionnelle. L’ordinateur de bord est capable de fusionner en permanence les données perçues par l’architecture capteurs.
L’intelligence d’AUTONOM CAB est basée sur des systèmes de guidage et de détection ultra-performants associant plusieurs technologies de pointe. La fusion de ces données permet à AUTONOM CAB de se déplacer efficacement, en toute sécurité, et de prendre les décisions les plus adaptées. Et cela, sans conducteur.
Un mapping ultra-précis
La navigation sur route ouverte nécessite un important travail de cartographie et d’optimisation des trajets. Pour optimiser encore la navigation, NAVYA a réalisé son propre outil de mapping capable de générer les cartographies les plus complètes et les plus précises possibles. Les diverses expérimentations et l’expérience acquise au fil du temps permettent aux équipes de préciser et d’optimiser en permanence ce travail de cartographie, le rendant toujours plus pointu.
Un design communiquant
Reconnaissable à son design tout en courbes, AUTONOM CAB adopte une ligne à la fois moderne et robuste. À l’extérieur, AUTONOM CAB est doté d’un bandeau lumineux de plusieurs couleurs qui lui permet de communiquer avec les utilisateurs ainsi qu’avec les piétons.
À l’intérieur, son habitacle vitré offre aux voyageurs une vue panoramique sur la ville.
Les partenaires du déploiement
NAVYA a déjà signé différents accords de partenariat avec des spécialistes du transport, notamment avec KEOLIS pour l’Europe et les États-Unis et avec le ROYAL AUTOMOBILE CLUB (RAC WA), pour l’Australie. Ces expérimentations permettront de bénéficier d’un retour d’expérience pour optimiser encore les trajets et les fonctionnalités. D’autres partenaires devraient être annoncés lors du Consumer Electronics Show (CES) 2018 à Las Vegas.

vendredi 10 novembre 2017

La nouvelle Nissan LEAF décroche sa première récompense internationale

Le véhicule 100% électrique le plus vendu au monde remporte le prix Best of Innovation du CES 2018 décerné par la Consumer Technology Association


La nouvelle Nissan LEAF s’est distinguée lors de la cérémonie annuelle d’inauguration du CES présentée par la Consumer Technology Association.

L’annonce des vainqueurs du prix Best of Innovation 2018 devant de nombreux experts du secteur des technologies à New York a été l’occasion pour la Nissan LEAF zéro émission à l’échappement de remporter sa première récompense internationale majeure. Nissan espère en décrocher de nombreuses autres à l’avenir.

Reflétant la volonté de Nissan de rendre le meilleur de ses technologies toujours plus accessibles, la Nissan LEAF 100% électrique est équipée des technologies ProPILOT et e-Pedal. Les deux prix suivants lui ont été décernés :
  •  CES Best of Innovation pour les technologies intelligentes et la technologie de conduite assistée
  • CES Tech for a Better World
Chaque année, la Consumer Technology Association annonce les lauréats du prix Best of Innovation en perspective du CES qui se tiendra en janvier à Las Vegas. Nissan et l’association mettront spécialement l’accent sur la nouvelle LEAF lors de l’édition 2018.


« C’est un grand honneur pour la Nissan LEAF d’être si rapidement distinguée », déclare Daniele Schillaci, Executive Vice President of global marketing and sales, EV business, et président du comité de direction Nissan pour le Japon, l’Asie et l’Océanie.

« Ce prix récompense les produits et technologies bénéfiques aux personnes et à la planète, c’est donc à juste titre que la nouvelle Nissan LEAF a été primée. Elle est incarne notre vision Nissan Intelligent Mobility qui définit la vision de Nissan sur la façon dont les véhicules seront conduits, motorisés et intégrés à la société. »

La nouvelle Nissan LEAF rend toujours plus accessible le meilleur des technologies Nissan. D’autres innovations tels que les systèmes Vehicle-to-home et Vehicle-to-grid (disponibles en fonction des marchés) aident les usagers dans la gestion de leur consommation énergétique.

La nouvelle Nissan LEAF est disponible à la commande en France depuis octobre, dans son édition spéciale 2.ZERO.

En Europe, la production débutera en décembre 2017 et les ventes démarreront à partir de février 2018.

À propos de Nissan en Europe
Avec l’une des plus fortes implantations sur le continent de tous les constructeurs étrangers, Nissan emploie plus de 17 000 personnes en Europe à travers ses centres locaux de design, R&D, production, logistique, ainsi que ses activités commerciales et ses opérations de marketing. L'an dernier, l'entreprise a produit dans ses usines au Royaume-Uni, en Espagne et en Russie, plus de 660 000 véhicules dont des crossovers primés, des utilitaires, et la Nissan LEAF, véhicule 100% électrique le plus vendu au monde. Poursuivant son but de zéro émission à l’échappement et zéro accident mortel sur les routes, Nissan a récemment annoncé le lancement de sa vision Intelligent Mobility. Conçue pour guider la technologie et le développement produit de la marque, cette approche à 360° du futur de la mobilité permettra d’engager d’importantes actions concernant la façon dont les véhicules seront alimentés, conduits et intégrés à la société. Nissan ambitionne de devenir la marque asiatique la plus attractive en Europe.


A propos de Nissan France
Filiale à 100% de Nissan Europe, Nissan France gère la distribution des véhicules Nissan en France depuis 1972.
La large gamme de véhicules proposée par Nissan en France va des crossovers – dont la marque est pionnière – aux citadines, en passant par les véhicules utilitaires ou la supercar GT-R. Les crossovers QASHQAI et JUKE sont les best-sellers de la marque. Nissan est également leader mondial et européen du marché des véhicules 100% électriques avec la berline LEAF et le fourgon compact e-NV200. Nissan participe enfin au développement de la mobilité 100% électrique via l’installation du premier réseau de bornes de recharge rapide en France et en Europe.
Avec sa Nouvelle Promesse Client, Nissan souhaite faire évoluer l'expérience client. Le client est ainsi placé au centre des initiatives de la marque, côté vente mais également après-vente.

En France, Nissan a commercialisé en 2016 plus de 79 193 véhicules soit une part de marché de 3.27%.

E.ON et CLEVER créent une autoroute électrique entre la Norvège et l'Italie avec un projet de 180 chargeurs ultra rapides CCS


La première vague du projet couvrira 180 sites en Suède, au Danemark, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie, en France et en Norvège.
Communiqué de presse conjoint : Au cours des trois prochaines années, E.ON et CLEVER établiront un réseau de 180 bornes de recharge ultra-rapides pour véhicules électriques (VE) dans sept pays reliant la Norvège à l'Italie. Le réseau est désigné comme projet phare de l'UE et a reçu un financement de 10 millions d'euros de la part de la Commission européenne.
Bien qu'il soit encore tôt, les deux entreprises voient un virage mondial vers les véhicules électriques. Les pays ainsi que l'UE commencent à s'engager à éliminer les voitures fonctionnant à l'essence et au diesel et les consommateurs et les constructeurs automobiles se tournent vers les véhicules électriques. En parallèle, les constructeurs automobiles font des progrès techniques et lancent de nouveaux modèles EV attrayants.

Aujourd'hui, la société internationale d'énergie et d'e-mobilité E.ON et le prestataire de services d'e-mobilité CLEVER au Danemark facilitent la conduite électrique. Les deux sociétés relieront l'Europe à 180 stations de recharge ultra-rapides pour véhicules électriques dans sept pays au cours des trois prochaines années. 
Le projet a reçu un soutien de 10 millions d'euros du programme Connecting Europe Facility (CEF) de la Commission européenne et a été désigné comme projet phare par la Commission européenne comme l'un des quatre projets sur un total de 349 candidats. Le projet de l'UE est lié à 160 des 180 stations. En plus du projet de l'UE, le partenariat établira également des stations en Norvège avec la chaîne de stations-service norvégienne YX.
Les 180 sites constituent la première vague de bornes de recharge à travers l'Europe. Mais c'est seulement le début. Plus tôt cette année, E.ON et CLEVER ont établi un partenariat stratégique avec l'ambition d'offrir une charge de 150 kilowatts (kW) sur plus de 400 sites dans un réseau qui permet aux utilisateurs actuels et futurs de circuler en toute transparence en Europe.
«Avec des partenaires solides, nous faisons un pas en avant vers la mise en place d'une infrastructure complète de recharge ultra-rapide en Europe. C'est un témoignage de notre engagement à fournir des solutions d'e-mobilité pratiques pour nos clients en Europe. Nous considérons un réseau de recharge ultrarapide fiable en combinaison avec nos solutions domestiques et de destination comme des conditions préalables essentielles à l'adoption de la mobilité électrique sur le marché de masse », déclare Frank Meyer, responsable Innovation et B2C chez E.ON.
Casper Kirketerp-Møller, CEO de CLEVER poursuit: «Nous ne sommes pas seulement en train de mettre en place des points de charge. Nous concevons des stations de recharge en fonction des besoins des clients, afin de garantir à nos clients la même expérience fiable et fiable, peu importe où ils rencontrent nos marques. Nous croyons que le fait d'être en mesure de répondre à presque toutes les marques de voiture, de trouver les bons emplacements et d'offrir à nos clients des solutions réfléchies fera partie de la conviction que les véhicules électriques représentent une véritable alternative aux voitures conventionnelles.


Les 180 stations seront réparties dans sept pays. La majorité des sites seront construits en Allemagne, suivis par la France, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni, l'Italie et le Danemark. Chacune des stations fournira 2-6 points de charge et sera déployée en Europe au cours des trois prochaines années. Les premiers sites seront situés en Allemagne et au Danemark.

Programme :

  • La première vague du projet couvrira 180 sites en Suède, au Danemark, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie, en France et en Norvège.
  • CLEVER et E.ON SE reçoivent un soutien de l'UE (programme CEF) de 10 millions EUR de 2017-2020.
  • YX en Norvège est partenaire du projet.
  • Les sites seront placés tous les 120-180 km le long des autoroutes.
  • Les sites offriront une charge de 150 kW, avec un potentiel de mise à niveau de 350 kW.
  • Les premiers sites sont en construction en Allemagne et au Danemark.
  • Les stations de recharge ultrarapides permettront au départ de charger une batterie complète de 400 km en seulement 20-30 minutes, et le temps de charge sera encore réduit car la capacité de charge est augmentée et la technologie du véhicule se développe. Le temps de charge dépend de la voiture spécifique.
  • Les sites seront équipés de 2 à 6 chargeurs chacun.
  • Les stations offriront la charge avec CCS (norme européenne pour la charge rapide).
A propos des deux partenaires
E.ON est l'une des plus grandes sociétés énergétiques d'Europe offrant une large gamme de solutions énergétiques incluant des produits intégrés et des solutions pour l'e-mobilité. E.ON participe à la transition vers un avenir sans fossiles et se concentre sur les énergies renouvelables, les réseaux d'énergie et les solutions client. Au cours de la dernière décennie, l'entreprise a investi plus de 10 milliards d'euros dans les énergies renouvelables. E.ON propose une large gamme de solutions e-Mobility pour les clients privés, commerciaux et publics, et met fortement l'accent sur les partenariats avec les principales sociétés de partage de voitures électriques et les constructeurs de voitures électriques. E.ON exploite depuis quelques années un grand nombre de points de recharge urbains et de chargeurs rapides le long des autoroutes danoises. Aujourd'hui, E.ON étend rapidement ses services de facturation et ses solutions clients en Suède, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Slovaquie, en République tchèque, en Hongrie,
CLEVER est un prestataire de services de mobilité électrique fondé en 2009 par les sociétés d'énergie SEAS-NVE et SE. Depuis, CLEVER a ouvert la voie à la mobilité durable de demain et a connecté les villes d'Europe du Nord en déployant un réseau de recharge rapide et cohérent au Danemark, en Suède et en Allemagne du Nord. CLEVER est bien connu pour ses partenariats avec différents constructeurs automobiles dans le développement et l'offre de solutions innovantes de recharge centrées sur le client, telles que «CLEVER Unlimited». L'approche client des produits ne se reflète pas seulement dans le développement de produits nouveaux et révolutionnaires, mais aussi dans le choix d'une technologie de charge de qualité facile à utiliser. L'objectif de CLEVER est 100% électrique avec la vision d'accélérer la mobilité durable de demain - inspirant tout le monde à conduire électrique.

mardi 7 novembre 2017

Le Groupe Renault dévoile un système autonome d’évitement aussi efficace que des pilotes professionnels

Silicon Valley, 7 novembre 2017 – Le Groupe Renault annonce la mise au point d’un système de conduite autonome capable de gérer des scénarios inédits. Pour la première fois, une manœuvre d’évitement est réalisée avec le même taux de réussite que des pilotes professionnels. Ces pilotes, parmi les meilleurs au monde, ont servi d’inspiration et de référence au Renault Open Innovation Lab, installé dans la Silicon Valley. « Au sein du Groupe Renault, nous avons l’objectif d’être leaders en termes d’innovation grâce à nos produits, nos technologies et notre design », explique Simon Hougard, Directeur du Renault Open Innovation Lab – Silicon Valley. « Nos efforts pour l’innovation mènent au développement de technologies avancées de conduite autonome qui mettront nos clients en confiance pour leur garantir des trajets plus sûrs et plus confortables. » 

Le Groupe Renault a annoncé avoir mis au point un système de contrôle 
autonome capable de gérer des scénarios de conduite difficiles et, une première 
dans l'industrie, de démontrer l'évitement d'obstacles routiers, comme avec 
des pilotes d'essai professionnels. 


Le Renault Open Innovation Lab est un élément d’un réseau de laboratoires créé au sein de l’Alliance. Il est destiné à améliorer la sécurité et les technologies avancées de conduite autonome. Les progrès annoncés aujourd’hui : 
  • sont inspirés par et comparés à des pilotes professionnels ;
  • complètent les acquis de Renault en matière de systèmes d’assistance à la conduite (ADAS) et de sécurité des véhicules. Ils représentent une étape importante dans l’utilisation de la conduite autonome pour perfectionner la sécurité des véhicules ;
  • accompagnent l’ambition du Groupe Renault de devenir l’un des premiers constructeurs à proposer une technologie de conduite autonome niveau 4 « Mind off » sur ses véhicules de grande série et à déployer une flotte de véhicules autonomes sans chauffeur. 
La base de ce travail provient des recherches publiées par le Dynamic Design Lab de l'Université de Stanford (dirigé par le professeur Chris Gerdes, ancien Directeur de l'Innovation du Département des Transports des États-Unis) avec lequel le Renault Open Innovation Lab collabore.
Avec cette innovation, le Groupe Renault profite de la force de l'Alliance et soutient le lancement de plus de 15 modèles Renault avec différents niveaux de capacités de conduite autonome d'ici 2022.

À propos du Groupe Renault  Constructeur automobile depuis 1898, le Groupe Renault est un groupe international présent dans 127 pays qui a vendu près de 3,2 millions de véhicules en 2016. Il réunit aujourd’hui plus de 120 000 collaborateurs, dispose de 36 sites de fabrication et 12 700 points de vente dans le monde. Pour répondre aux grands défis technologiques du futur et poursuivre sa stratégie de croissance rentable, le groupe s’appuie sur son développement à l’international. Il mise sur la complémentarité de ses cinq marques (Renault, Dacia, Renault Samsung Motors, Alpine et LADA), le véhicule électrique et son alliance unique avec Nissan et Mitsubishi. Avec une nouvelle écurie en Formule 1 et un engagement fort en Formule E, Renault fait du sport automobile un vecteur d’innovation et de notoriété de la marque.


samedi 4 novembre 2017

Enevate (Californie) annonce une technologie de batterie de charge extrêmement rapide de 80 km / mn.

IRVINE, Californie Enevate Corporation , une société de technologie de batteries au lithium-ion (Li-ion), annonce la technologie HD-Energy® pour véhicules électriques (VE) qui offre une charge extrêmement rapide en seulement 5 minutes avec une densité d'énergie élevée et une longue autonomie pouvant atteindre jusqu'à 240 miles (390 km) ou jusqu'à 50 miles (80 km) avec une charge de 60 secondes. Cette charge rapide et les temps de charge très courts sont meilleurs que toute autre technologie Li-ion disponible aujourd'hui, tout en répondant aux exigences de l'industrie automobile en termes de densité énergétique, de portée et de coût. Enevate octroie une licence de sa technologie HD-Energy® à dominante de silicium aux fabricants et fournisseurs de batteries et de véhicules électriques dans le monde entier.
La technologie de batterie EV à dominante de silicium
d'Enevate offre des frais de charge allant jusqu'à 10C
avec une densité énergétique plus de 750 Wh / L.

 (Graphique: Business Wire)

Cette nouvelle technologie de charge rapide extrême permet de supprimer les obstacles à l'adoption de véhicules électriques. Les VE ont été mis au défi principalement en raison de leur gamme limitée et de l'anxiété des conducteurs, des temps de charge longs et des coûts élevés. Maintenant, la technologie révolutionnaire de batterie au lithium-ion d'Enevate dans les cellules EV (à base de NCM) peut être rechargée en 5 minutes jusqu'à un taux de charge de 10C testé jusqu'à 75% de sa capacité avec des densités d'énergie et de portée supérieures à 750 Wh / L les cellules de graphite classiques subissent une dégradation importante avec une charge extrêmement rapide.
Cette charge de 5 minutes permet aux stations de recharge à circulation directe où les conducteurs de véhicules électriques n'attendent que quelques minutes pour «se remplir» comme ils le feraient avec les stations-service ordinaires. En outre, avec des temps de charge aussi courts, des batteries plus petites peuvent être utilisées dans certains véhicules électriques, ce qui les rend beaucoup plus abordables.
«Les avantages de la technologie HD-Energy à dominance silicium d'Enevate permettent aux fonctionnalités de prochaine génération de passer au niveau supérieur», explique le Dr. Benjamin Park , fondateur et directeur de la technologie «Des charges extrêmement rapides pour des temps de charge très courts et pratiques, une densité d'énergie supérieure conduisant à des plages de conduite plus longues et un fonctionnement à température froide avec des avantages de sécurité inhérents rendent cette technologie idéale pour les véhicules électriques.
La technologie de batterie HD-Energy d'Enevate peut charger et décharger en toute sécurité jusqu'à -40 ° C et capturer plus d'énergie pendant le freinage par récupération, élargissant ainsi leur portée dans les climats froids. Un avantage clé en termes de sécurité est que la technologie HD-Energy d'Enevate est intrinsèquement résistante au lithium lors d'une charge rapide et lors de la charge à basse température, ce qui constitue un défi majeur pour les cellules Li-ion graphite conventionnelles.
Le Dr John Goodenough, pionnier de la batterie Lithium-ion à l'Université du Texas à Austin, est d'accord: "L'anode et la cellule à base de silicium d'Enevate sont une approche vraiment nouvelle et pratique pour les véhicules électriques. "
À propos d'  EnevateEnevate Corporation , dont le siège social est situé en Californie, développe et octroie des licences de technologie avancée de batteries Li-ion à base de silicium qui révolutionne le marché des véhicules électriques (VE) en éliminant les obstacles à l'adoption des VE. Les travaux pionniers d'Enevate sur les anodes et les cellules à dominante silicium ont donné naissance à la technologie révolutionnaire HD-Energy®, caractérisée par une charge extrêmement rapide, une haute densité énergétique, un excellent fonctionnement à basse température pour les climats froids et des avantages de sécurité par rapport aux batteries Li-ion.Les investisseurs comprennent Mission Ventures, Draper Fisher Jurvetson, Tsing Capital, Infinite Potential Technologies, Presidio Ventures - une société de Sumitomo Corporation et CEC Capital. Enevate, le logo Enevate, HD-Energy et eBoost sont des marques déposées d'Enevate Corporation. Pour en savoir plus sur la technologie des batteries d'Enevate ou pour en obtenir une licence, rendez-vous sur  www.enevate.com .

vendredi 3 novembre 2017

Avec Freshmile, DKV accompagne ses clients vers la recharge électrique.

Le groupe DKV MOBILITY SERVICES coopère avec l’opérateur de recharge Freshmile pour permettre la recharge des véhicules électriques avec sa carte carburant.

Le groupe DKV annonce aujourd’hui son partenariat avec l’opérateur de recharge pour voiture électrique Freshmile. Pour la première fois en France, les clients du prestataire de cartes carburant peuvent recharger leurs véhicules électriques sur plus de 2 500 bornes de recharge partout en France.

« Nous sommes très heureux d’ajouter ce service promis à un bel avenir à notre offre. Nous participons ainsi au maillage électrique du territoire pour les flottes professionnelles de véhicules légers grâce à un partenaire de grande qualité » se réjouit Guillaume CUNTY, Directeur de la filiale française de DKV Euro Service. « Nous donnons ainsi la possibilité à nos clients qui testent aujourd’hui les véhicules électriques de garder le même mode de gestion pour toutes les énergies existantes dans leur flotte »

« Avec DKV, nous avons mis en place une coopération entièrement tournée vers la simplification du parcours utilisateur, ce qui nous permet d'envisager une croissance forte de l'usage de la mobilité électrique en France et en Europe », déclare Arnaud Mora, président de Freshmile.

Les utilisateurs pourront localiser toutes les bornes de recharge existantes, leur disponibilité en direct et le type de chargeurs existants sur chaque borne sur la DKV APP « + charge » en libre-service sur Apple Store et Android

A Propos de DKV Euro Service
DKV Euro Service fait partie des prestataires leaders pour le secteur de la logistique et des transports depuis plus de 80 ans. DKV offre une multitude de prestations servant à l'optimisation des coûts et à la gestion des parcs de véhicules sur les routes d'Europe, de l'approvisionnement sans numéraire en cours de route auprès de plus de 65 500 points d'acceptation multimarques, au remboursement de TVA, en passant par le décompte de péage et les services de lavage, parkings, réparation et pneumatiques pour véhicules légers. DKV fait partie du groupe DKV MOBILITY SERVICES qui compte près de 900 salariés. En 2016, DKV a réalisé un chiffre d'affaires de 6,3 milliards d'euros et est représenté dans 42 pays. Actuellement, 2,7 millions de DKV Cards et unités embarquées sont utilisés par plus de 140 000 clients. En 2016, la DKV Card a été élue pour la treizième fois consécutive meilleure marque de la catégorie cartes carburant et service.

A propos de Freshmile

Freshmile est un opérateur de recharge pour véhicules électriques. Freshmile est un leader en France, premier marché de la mobilité électrique en Europe.
Dans son activité d’opérateur d’infrastructure, Freshmile exploite des bornes de recharge pour compte propre et pour compte de tiers publics et privés : collectivités locales, centre commerciaux, opérateurs de parking, entreprises, copropriétés. Dans son activité d’opérateur de mobilité, Freshmile fournit aux utilisateurs finals des moyens simples d’accéder à la recharge partout en France et en Europe.
Freshmile exploite plusieurs milliers de points de charge et gère plusieurs milliers de sessions de charge par semaine. Freshmile maîtrise l’intégralité de la chaîne de valeur : les logiciels sont intégralement développés en interne et Freshmile dispose de ses propres centres d’exploitation technique et centre de relation client.

Créée en 2010 par Arnaud Mora, Freshmile emploie 15 spécialistes de la recharge du véhicule électrique. Son actionnaire de référence est le Groupe Caisse des Dépôts, le premier investisseur institutionnel français.

mercredi 1 novembre 2017

Présentation du nouveau concept Nissan IMx, le futur Intelligent de Nissan ...

Pensez à choisir la traduction française dans le menu sous-titre.

Sur la piste du véhicule électrique ( OIE 10/2017 )

Conclusion du dossier 
Le secteur des transports demeure actuellement très étroitement associé à la consommation de carburants pétroliers. En lien avec la place croissante qu’occupent dans le début public les sujets liés au réchauffement climatique et à la pollution atmosphérique, les motorisations alternatives sont amenées à se développer de façon importante lors des années à venir. La mobilité électrique pourrait rapidement devenir un levier majeur de la mise en œuvre de la transition énergétique dans les transports. Si le marché du véhicule électrique est encore peu développé, les évolutions technologiques en cours pourraient être à l’origine d’un essor massif de l’électromobilité. Des progrès effectués sur les batteries à l’apparition de la conduite autonome, en passant par le développement des infrastructures de recharge, ce sont autant de facteurs, à des échelles de temps pouvant être très courtes, qui rythmeront la vitesse de déploiement des véhicules électriques sur le territoire.